À la mercerie, ce matin-là, je fredonnais sans m’en rendre compte. Ma patronne haussait les sourcils, flairant le secret coquin. Mon cœur battait encore de la veille, mais c’était aujourd’hui que tout basculait pour de bon. Midi sonne. Rendez-vous avec Géraldine, ma copine d’enfance, à la brasserie habituelle. On commande toujours pareil, mais là, je prends double : deux entrées, deux desserts. Elle me fixe, surprise. ‘Qu’est-ce qui t’arrive, Isabelle ? T’as une faim de loup !’ Je hausse les épaules, joue la comédie. ‘J’ai une maladie mortelle, Gé. Ça attaque la chatte. Se transforme en portefeuille Louis Vuitton, solide mais inutilisable.’ Elle blêmit. ‘Chut ! T’es folle !’ Je ris nerveusement, le ventre noué. L’hésitation me ronge. Lui dire la vérité ? Non, je poursuis le mensonge pour l’attirer. ‘Faut que je me branle trois fois par jour. Massages, relaxation. Viens chez moi après manger, je te montre.’ Elle accepte, pâle mais curieuse. On finit le repas, mon appétit vorace cache l’adrénaline qui monte. Chez moi, on monte direct à la chambre. Porte fermée à double tour, rideaux tirés. Pénombre lourde, odeur de lit froissé. Mon pouls s’emballe. ‘Ne t’inquiète pas, je vais bien. Mais faut que je guérisse.’ Je retire jupe, culotte. À genoux sur le lit, face à elle allongée. Son visage à hauteur de mon pubis. Je montre. ‘C’est là. Faut la masser.’ Jambes écartées, vulnérable. Peau qui picote déjà.
Elle rougit, mais se déshabille. Lentement. Chemisier plié, jupe rangée. Nue, ses gros seins fermes se balancent. ‘Montre-moi comment tu fais.’ Elle s’allonge, jambes ouvertes. ‘Je pense à mon patron. Il me mate, je lève ma jupe, pas de culotte. Il me saute, arrache tout.’ Sa voix tremble d’excitation. Je touche. Elle mouille déjà, chaude, glissante. Odeur musquée qui envahit la pièce. ‘Sens comme je suis humide.’ Mon doigt effleure sa fente. Elle gémit. ‘Caresse mes seins.’ Je palpe, mamelons durs sous mes paumes moites. Cœurs qui cognent à l’unisson. ‘Oh, première fois avec une fille…’ Sa main sur ma chatte, timide d’abord. Doigts qui glissent, frottent le clito. Électricité. Je l’imite, on se caresse mutuellement. Bruits humides, souffles courts. ‘Continue…’ Elle enfonce un doigt, puis deux. Je jouis presque. On passe au 69 sans un mot. Visages enfouis. Langue sur chatte, goût salé, sucres. Elle suce mon clito, aspire. Mes cuisses tremblent, serrent sa tête. ‘C’est bon… Je sens venir…’ Explosion. Frisson violent, je crie : ‘Je jouis !’ Vague qui me secoue, corps arqué. Elle suit, hurle dans ma fente.
L’Approche : Hésitation et Premier Pas
Calme après la tempête. Sueur froide sur la peau. On reste allongées, pantelantes. Géraldine s’habille, sourire complice. ‘On recommence demain ?’ Elle part, je suis seule. Changée à jamais. L’innocence envolée, remplacée par cette faim nouvelle. Ce soir, le docteur m’attend. Peignoir ouvert, bite dressée. Je suce, avale tout. Bernard arrive. ‘Je veux vos bites, du sperme partout !’ On baise, queues dans bouche, chatte, cul. Frissons intenses, jouissances multiples. Mais c’était avec Gé que tout avait basculé. Ce secret, je le garde. Ma chatte palpite encore du souvenir. Prête pour plus, vouée à cette ‘cure’ infinie.