Je suis seule au bureau ce jour-là. Le silence pèse, seulement le tic-tac de l’horloge. Un nouvel employé arrive. Je l’accueille, cœur battant déjà un peu trop fort. Il s’appelle pas, on s’en fout des noms. Bel homme, grand, fier, yeux verts qui percent. Nos regards se croisent. Bam. Un feu s’allume au creux de mon ventre. Picotements. J’hésite, mon ex-mari hante encore mes nuits, ses mains fantômes sur ma peau. Mais là, rien. Juste lui.
Je lui fais visiter. Ma mini-jupe moule mes fesses, chemisier tendu sur mes gros seins. Je sens son regard brûlant dans mon dos. Odeur de son aftershave, musquée, nouvelle. Ça m’enivre. Je l’installe dans son bureau. ‘Un café ?’ Il accepte, voix de baryton qui vibre en moi. Je vais le préparer. Devant sa porte, j’hésite. Scrupules, morale, tout ça. Mon cœur cogne. Respire un grand coup. J’entre.
L’Approche : le déclic au bureau vide
Il est debout, me domine. Ses yeux me déshabillent. Frissons partout, peau qui se hérisse. Je rougis en matant ses mains larges, ses poils qui dépassent du tee-shirt. Il parle, mais sa voix caresse. Mes hormones explosent. On se capte, désir muet. Il prend la cafetière, la pose. M’attire. Bouche sur bouche. Langues qui s’emmêlent, salive chaude. Il dégrafte chemisier, soutif. Mains partout : dos, ventre, fesses, cuisses. Puis mes seins, gonflés, lourds. Il les pétrit, pince tétons. Douleur-plaisir. Il suce, mordille. Je gémis bas, peur d’être entendue.
Je lui arrache son tee-shirt. Toison drue sous mes doigts. Je pince ses tétons. Il glisse sa jambe entre les miennes, se frotte. Mon sexe pulse. Je descends, sens son érection durcir sous le pantalon. Il me soulève, m’allonge sur le bureau. Arrache jupe, slip. Écarte mes jambes durement. J’essaie de refermer, vulnérable, chatte exposée après si longtemps. Il maintient, plonge sa tête. Langue sur vulve, lente, de bas en haut. Odeur de mon excitation, mouillée. Il lèche sillons, aspire clito. Doigts dedans, feu liquide. Je tremble, gémis étouffés. ‘T’es trempée, salope’, murmure-t-il. ‘Ta chatte m’appelle.’ Je m’envole.
L’Explosion : corps en feu et pénétration sauvage
Il se redresse, pantalon tombe. Queue énorme, chaude. Je la palpe, mouille mon pouce, caresse gland, frein sensible. Il grogne. Je guide en moi. D’un coup, jusqu’au fond. Remplie. Vide comblé. On reste immobiles, sexes qui s’apprivoisent, chaleur pulsée. Je l’encercle de mes jambes. Il bouge : lent, profond. Gland qui frotte entrée, puis enfonce. Accélère. ‘Ta chatte est si accueillante, si serrée.’ Mes seins ballotent, vision trouble. Yeux dans yeux. Frissons des reins aux pieds. Il cogne fort, respire rauque. Explose en moi, chaud. Je jouis avec, tremblante.
On s’étreint, sueur collante, odeurs mêlées. Rhabillage lent, bisous volés : cou, seins, bite encore sensible. On boit le café tiède. ‘On recommence vite.’ Sourire complice. Je repars à mon bureau, jambes flageolantes. Libre enfin. Mon ex effacé. Secret à moi. On s’est revu, mais ça, c’est pour plus tard.