Jeudi soir, cette station-service le long de la voie rapide. L’endroit hantait mes nuits depuis des semaines. J’avais vu cette femme, mon double, garer sa voiture près des buissons, monter dans le camion. Mon cœur cognait déjà fort rien qu’en y repensant. Ce soir-là, je ralentis. Les néons clignotent, odeur de gasoil et de bitume chaud. Mes mains moites sur le volant. Jupe droite un peu courte, rien en dessous sauf mes bas autofixants qui frottent ma peau nue. Le tissu contre ma chatte rasée me rend folle toute la journée.
Je freine. Me gare au même endroit. Loin des pompes, près des arbres sombres. Un camion est là, petit, face à la station. Le conducteur fume dehors, silhouette massive dans la pénombre. Mon pouls s’emballe, gorge sèche. Et si je repars ? Mais non, l’adrénaline monte, mes cuisses tremblent. Je coupe le moteur. Descends lentement, jambes flageolantes. L’air froid pince mes fesses nues sous la jupe. Je fais semblant de checker mes pneus, mais mes yeux le cherchent. Il me mate déjà, un sourire en coin.
L’approche hésitante à la station-service
Il s’approche, bottes lourdes crissant sur le gravier. ‘Besoin d’aide, mademoiselle ?’ Sa voix rauque, accent du sud. Odeur de tabac et de sueur virile. Je bafouille un ‘oui, peut-être’. Mon cœur explose presque. Il pose sa main sur mon épaule, chaude, calleuse. ‘Monte, on discute au chaud.’ Pas le temps de réfléchir. Je le suis, escalier métallique grinçant, cabine étroite. Tout bascule là, innocence envolée.
À peine assise, sa main sur ma cuisse. ‘T’es venue pour quoi, hein ? Je t’ai vue tourner autour.’ Je rougis, muette. Il rit, grogne. Tire ma jupe haut, expose ma chatte. ‘Putain, rien dessous. T’es une salope en chaleur.’ Ses doigts rugueux effleurent, je frissonne, mouille déjà. Il déboutonne son froc, sort sa bite épaisse, veinée, odeur musquée. ‘Suce-la.’ J’hésite une seconde, puis avale, maladroite. Goût salé, nouveau, addictif. Il empoigne mes cheveux, baise ma bouche. Glouglous obscènes, salive coulant.
L’explosion dans la cabine du camion
Il me plaque sur la banquette étroite. ‘Écarte.’ Je obéis, jambes grandes ouvertes. Il crache sur sa queue, frotte mon clito. Entrée brutale, douleur-plaisir. ‘T’es serrée, vierge du cul ou quoi ?’ Va-et-vient sauvage, camion qui tangue légèrement. Peau qui claque, sueur qui perle, mon cœur tonnant dans les tempes. Il pince mes tétons durcis, mord mon cou. ‘Gémis, petite pute.’ Je halète, ondes de feu dans le ventre. Il accélère, grogne ‘je vais jouir’. Explosion chaude en moi, malgré le préservatif qu’il a enfilé vite fait. Mon orgasme suit, corps secoué, cris étouffés.
Il se retire, essuie sa bite sur ma jupe. ‘Pas mal pour une débutante. Reviens quand tu veux.’ Je descends, jambes en coton, chatte endolorie, sperme coulant malgré tout. Remonte en voiture, tremblements. Miroir : cheveux en bataille, lèvres gonflées, yeux brillants. Changée à jamais. Ce secret brûlant en moi, pulsion réveillée. Demain, je redeviendrai l’épouse sage, mais ce jeudi soir m’a transformée. L’innocence morte, place à la femme affamée.