C’était dans son bureau à la mairie, ce soir-là, deux ans après notre premier baiser. Mon cœur cognait comme un marteau. Bernard raccroche violemment le téléphone, furax contre une autre. ‘Et vous, Martine, que faites-vous ce soir ?’ Rien. ‘Venez au restaurant avec moi.’ Mon sang bout. Je file chez moi, enfile le bustier et la minijupe en cuir qu’il m’a offerts. Serrés à mort sur mes formes généreuses, mes seins débordent, la jupe frôle mes fesses nues. Ridicule ? Peut-être, mais pour lui, tout.
Au restaurant, à 25 km d’ici, les regards me transpercent. Les hommes matent, les femmes méprisent. Bernard commande, calme. Un type seul à une table me fixe sans relâche. ‘Il bande pour vous, Martine. Allez lui faire une turlutte aux toilettes, et je vous promets une nuit d’amour.’ Folle. Il va le voir, ils chuchotent, se retournent vers moi. Mon ventre se noue, ma chatte palpite. Pour Bernard, je le fais. Je descends, puanteur d’urine, à genoux. Son pantalon baisse, sa queue molle entre mes lèvres. Je suce fort, avale, palpe ses couilles pendantes. Il gémit, explose sur mon visage. Sperme chaud dégouline sur mes joues, mes épaules. Il file un billet dans mon bustier. Pute. Mais excitée comme jamais.
L’approche : l’attente interminable avant le restaurant
De retour, Bernard sourit : ‘Il a aimé.’ On part. Dans un chemin sombre, il sort : ‘Montrez-moi.’ À genoux sur le gravier froid, sa bite odorante, poilue, grosse. Je pompe goulûment, langue vorace, salive partout. Odeur musquée qui m’enivre, mon clito pulse. ‘Arrêtez, je vais jouir.’ Il me flatte : ‘Bonne suceuse.’ Chez moi, dans le lit conjugal. ‘Pour cocufier ton mari.’ Nue, à quatre pattes, j’attends, tremblante. Ses mains écartent mes fesses, sa langue fouille ma chatte trempée. Frissons électriques, jus qui coule, je jouis en hurlant. Il me retourne, bouffe mon abricot, langue experte sur mon bouton. Septième ciel.
L’explosion et la transformation : du suceuse d’inconnu à chienne en chaleur
Sa queue gainée me perce, profonde, violente. Peau qui claque, sueur salée, cœurs qui tambourinent. Je m’accroche, ondule, crie. Levrette, il laboure, ahanne comme un buffle. Je jouis sans compter, déchaînée. Il se vide dans la capote, la vide sur moi. Chaud, gluant. Je lèche tout, nettoie sa bite, avale le nectar divin. ‘Dommage que vous soyez moche, vous êtes un bon coup.’ Coup de poignard. Mais non. Vengeance. Je le reprends en bouche, aspire ses couilles, lèche son cul. ‘Sodo-misez-moi.’ Il enfonce, je me caresse, hurle ma jouissance. Matin, je le chevauche, amazone furieuse, avale son jus.
Il repart, bluffé. Moi changée. Plus la vilaine canard. Une obsédée du sexe, prête à tout pour le garder. Secret enfoui : cette nuit m’a réveillée. Christian ? Oublié. Bernard me possède, et je lui rendrai la pareille. Ma peau frissonne encore de ses touches, mon corps en redemande. Innocence basculée, pour toujours.