La salle de réunions. Isolée au bout du couloir. Fauteuils moelleux, coussins empilés, tables inclinables. Parfait pour nous cacher. J’ai nettoyé les bureaux en tourbillon, aspirateur rugissant pour masquer mon cœur qui cogne. Hâte. Deux jours sans lui, déjà trop long. Je frappe à sa porte. Il sourit. Vérifie les parages. Personne. On se rue dedans. Porte claquée. Mon dos contre le mur. Ses lèvres sur les miennes. Langue suave, virevoltante. Mes cuisses tremblent. Innocence qui craque. Je sens sa bite durcir contre mon ventre. Curiosité dévorante. Adrénaline pure. Tout bascule là, en un baiser.