Je suis plantée là, devant la maison. Nue. Complètement. Le garage à ma droite, le noyer en arrière-plan. Mon cœur cogne comme un marteau-piqueur. La lune éclaire tout, ma peau frissonne, poils dressés par l’air frais de la nuit. J’ai maîtrisé le jardin, chaque recoin. Mais là, pour aller plus loin, faut franchir la grille basse. Vers la route. Les camping-cars. L’inconnu.
Mes pieds nus sur l’herbe humide. Odeur de terre mouillée, de gazon fraîchement tondue. Je regarde la rue, à vingt mètres. Trois camping-cars garés, lumières tamisées. Et si quelqu’un sortait ? Et si on me voyait ? Putain, cette idée me fait mouiller. Ma chatte palpite déjà, gonflée de curiosité. À 18 ans, je suis vierge de tout ça. Juste des fantasmes volés sur mon téléphone. Mais ce soir, l’adrénaline me pousse. Un pas. Deux. Je m’accroupis derrière la haie. Écoute. Rien que des grillons, le vent dans les feuilles.
L’hésitation au bord du terrain
Je me redresse. Seins tendus, tétons durs comme des cailloux. Je touche ma poitrine, surprise par sa fermeté. Nouvelle, encore. B. Pas énorme, mais à moi. Je glisse une main plus bas. Ma fente est trempée, lèvres écartées par l’excitation. Je gémis doucement. Faut y aller. Ou pas. Mon cerveau hurle ‘rentre !’. Mais mon corps dit ‘vas-y, salope naissante’. Je franchis la grille d’un bond. Pieds sur le trottoir. Nue dehors. Pour de vrai.
À peine cinq mètres vers la route, un bruit. Une porte de camping-car qui claque. Merde ! Je me fige. Un mec sort, la trentaine, torse nu, short ample. Il allume une clope, regarde autour. Ses yeux tombent sur moi. Directs. ‘Putain, c’est quoi ça ?’ qu’il lâche, voix rauque. Je panique, mais je cours pas. Au contraire, une vague de feu me traverse. Il s’approche, clope au bec. ‘T’es perdue, ma jolie ? Ou t’aimes exhiber ta petite chatte comme ça ?’
L’explosion au bord de la route
Je bégaie. ‘Je… je teste.’ Il rigole, jette sa clope. ‘Viens là.’ Il m’attrape le bras, doux mais ferme. Me tire vers son camping-car, à l’abri des regards. Dedans, odeur de tabac et de mec. Il ferme la porte. ‘Montre-moi tout.’ Ses mains sur mes seins. Grosses, calleuses. Je gémis. Il pince mes tétons. Douleur-plaisir. ‘T’es une vierge en chaleur, hein ? Première fois dehors à poil ?’ J’acquiesce, essoufflée. Il baisse son short. Sa bite jaillit, dure, veineuse. Plus grosse que dans mes rêves. ‘Touche.’ Je l’empoigne, maladroite. Chaude, pulsante.
Il me plaque sur le lit étroit. ‘Écarte les cuisses, salope.’ Je obéis. Il lèche ma chatte, langue vorace. Je hurle presque. ‘T’es trempée, petite exhibitionniste.’ Ses doigts entrent, un, deux. Étirent ma virginité. Puis il monte sur moi. ‘Ça va piquer.’ Sa queue pousse. Lent. Douleur vive, puis explosion. Il baise fort, sauvage. ‘Ta chatte est serrée, putain !’ Je griffe son dos, ondes de choc dans mon ventre. Odeur de sueur, de sexe cru. Je jouis la première, spasmes violents. Il grogne, se retire, éjacule sur mon ventre. Chaud, collant.
On reste là, haletants. Il me file un chiffon. ‘T’es une bonne petite.’ Je m’habille pas, encore sonnée. Repars nue vers le jardin, sa semence sur la peau. À la tente, je m’effondre. Changée. Plus la même gamine timide. Ce secret, à moi. Personne saura. Papa, Chloé, jamais. Mais demain, je recommencerai. Plus loin.