Ma première sodomie : l’initiation travesti qui m’a fait basculer

Dans le vestiaire des ouvriers, à l’est de Paris, l’air sent la poussière et le métal rouillé. Mon cœur cogne comme un marteau. Je retire mes fringues de mec, tremblant. Devant Christine, si fine, si pâle, avec ses petits seins sous la thérapie. Elle me mate sans gêne. Je rougis, ma peau frissonne. J’enfile la jupe plissée, le chemisier blanc, chandail vert, socquettes longues. Comme une lycéenne d’Harry Potter. Mais en vrai, c’est pour me faire déflorer. Mes fesses vierges palpent déjà l’envie. J’ai la trique cachée, l’estomac noué. Et si ça fait mal ? Et si j’aime trop ?

On s’assoit au bord du lit. Caméra qui tourne. Elle improvise : « J’arrive pas à retenir la chimie ! » Sa voix douce m’hypnotise. Sa main sur ma cuisse nue. Chair de poule instantanée. « T’as jamais essayé avec une fille ? » Ses lèvres sur les miennes, parfum sucré, tendres. J’oublie tout. Ses doigts sous mon chandail massent ma poitrine plate. Je pelote ses seins minuscules, durs. Mon sexe pulse. Elle m’embrasse plus fort, langues qui dansent, salive chaude.

L’approche : l’hésitation avant la bascule

Coupure. À genoux entre ses cuisses. Je relève sa jupe. Culotte sexy tendue sur son dard raide. Odeur musquée, nouvelle, enivrante. Je libère son sexe long, fin, comme un champignon blanc. Langue sur le gland, goût salé. En bouche, entière. Elle agrippe ma tête, m’embroche. Testicules roses, doux sous mes lèvres. Je suce vorace, repense à Éric, aux regrets. Mais là, c’est réel.

69. Nue sur elle, tête-bêche. Son sexe en bouche, je pompe. Elle avale le mien, experte. Doigt dans mon cul, lubrifié, qui fouille. Chatouilles électriques. J’explose presque, fesses offertes, grosses et asiatiques. Bruits de succion, gémissements étouffés.

À quatre pattes. Mon trou palpite. Elle frotte sa queue sur ma raie, moite de sueur. Positionne. Entre, lent. Brûlure vive, puis plénitude. Plus vierge. Va-et-vient, profond. Elle agrippe mes hanches, claque fort. Chatouilles internes, vagues de feu. « T’aimes ça, salope ? » Je râle, chienne en rut. Yeux mi-clos, bouche ouverte, bave.

Je m’empale sur elle, dos tourné. Jambes écartées. Monte, descends, claques de fesses sur ses hanches. Mon sexe bondit. Pied absolu. Vitesse folle, sueur qui coule.

Final. Accroupie, bisou sur son gland. Éjac sur mon visage, chaud, visqueux. Laurent filme de près. « Parfait ! »

L’explosion : la découverte sauvage

Au bord du lit, essoufflée. « Ça t’a plu ? » « Beaucoup… » Rouge comme tomate. Elle me roule un patin, main sur mon oiseau. Pression, va-et-vient doux. J’explose en saccades, sperme partout.

Nuit chez eux. Vin qui tourne la tête. Douche, corps collés, tiges frottant. Sur le clic-clac, nue. Elle me branle, doigte. « Prends-moi ! » Elle pénètre, baisers fiévreux. Vrai amour. Puis je chevauche, elle cogne. Laurent mate. Je le suce, large, dur. Embrochée double. Jouissances en chaîne : sur son ventre, en moi, en bouche. Vidée, comblée.

Matin. Cuisine. Laurent en pyj. « Recommencer ? » Accroupie, je le pompe. Sur le clic-clac, ventre. Il entre lent. « Bourre-moi ! » Pilonnade sauvage. Christine en bouche. Puis elle me prend, Laurent l’encule. Chaîne de plaisir. Électrisée par ses tétons. Jouissances simultanées, anus débordant.

Studio. Hélène. Bureau. Suceuse dominée. Gorge profonde, toux. Pénétrée debout, branlée. Éjac faciale.

Route vers Amiens. Fesses en feu, changée. Secret gravé. Trouve la serviette, numéro du brun. Envie infinie.

Post Comment

You May Have Missed