C’était dans notre maison, ce jour où mon mari partit en randonnée sans moi. Cheville foulée, médecin formel : repos. Seule, l’ennui me rongeait. Le cœur déjà un peu lourd, je repensais à nos disputes récentes, à Sylvain, ce séducteur du club, toujours prêt à ‘rendre service’. La sonnette. J’hésite, pieds nus sur le carrelage froid. J’ouvre. Lui, sourire en coin, yeux pétillants. ‘Anne, ton mari m’a dit que tu étais seule. Je passais prendre des nouvelles.’ Voix chaude, comme un ronron. Mon pouls s’accélère. Je le fais entrer, malgré la petite voix qui crie ‘non’. Salon sombre, rideaux tirés. On s’assoit sur le canapé, trop près. Ses cuisses musclées frôlent les miennes. Il parle du club, de l’assemblée, rit de la rumeur sur mon ‘appétit’. Je rougis, bafouille. Ses doigts effleurent mon genou, ‘pour vérifier ta cheville’. Chaleur monte. Odeur de son savon, mélange sueur et homme. Mon ventre se noue, curiosité dévorante. ‘Laisse-moi t’examiner, pour de vrai.’ Sa main glisse plus haut. Je tremble, innocence qui craque. Je ne l’arrête pas. On monte à l’étage, sommier qui grince déjà sous nos pas. Bascule.
Porte chambre refermée, il m’attire. Bouche sur la mienne, rude, affamée. Langue qui fouille, goût sel et désir. Mes lèvres s’ouvrent, maladroite. Il grogne : ‘T’es si belle, Anne, si mouillée déjà.’ Mains partout, blouse arrachée, seins libérés. Tétons durs sous ses paumes rugueuses. Peau qui picote, frissons électriques. Je gémis, première fois si crue. Il me plaque au lit, pantalon qui tombe, queue raide, veinée, énorme. ‘Touche-la.’ Curieuse, doigts timides autour, chaude, pulsant. Il halète : ‘Suce-moi, vas-y.’ Je m’agenouille, bouche hésitante, goût musqué envahit. Langue qui lèche, glouton. Il pousse, gorge profonde, je tousse, bave. ‘Putain, oui, comme ça.’ Il me renverse, cul en l’air. Doigts dans ma fente, trempée. ‘T’es une salope en chaleur.’ Langue sur mon clito, aspire, mordille. Jambes tremblent, cœur cogne comme un marteau. ‘Baise-moi, Sylvain, s’il te plaît.’ Il rit, ‘Demande fort.’ ‘Baise-moi fort !’ Il entre d’un coup, déchirant, plein. Sommier grince, claquements chairs, sueur qui coule. Hanches qui pilonnent, queue qui frotte au fond. ‘T’aimes ma bite, hein ?’ ‘Oui, oh oui, plus fort !’ Orgasme monte, vagues, chatte qui serre. Odeur sexe, bruits mouillés, gémissements animaux. Adrénaline pure, innocence pulvérisée.
L’Approche
Il jouit presque, moi au bord. Bruits suspects en bas. Mon mari ! Panique, on se fige. Il sort, vêtements éparpillés, escalier. Je crie, repentante, mais dedans, feu encore allumé. Calme revenu, corps endolori, chatte gonflée, goût de lui sur langue. Je change draps trempés, odeur persistante. Miroir : yeux brillants, joues roses, femme nouvelle. Plaisir secret, maladresse fondue en vice. J’ai changé, porte ouverte à l’interdit. Ce jour-là, bascule irréversible. Secret gravé, pour moi seule.