C’était dans cette allée forestière de Sologne, ombre des grands arbres, tapis de mousse épais. Le cœur cognait fort après notre fausse urgence pour fuir le séminaire chiant. J’avais ri de l’audace, mais là, envie pressante. Toilettes d’autoroute ? Non. La nature appelait. Je m’accroupis derrière une touffe de fougères, jupe relevée, culotte aux chevilles. Jet chaud qui chuintait, soulagement. Soudain, sa voix : « Superbe ! » Surprise, je pivote, glisse sur la mousse traîtresse. Chute arrière, urine qui gicle partout – culotte, bas, jupe. Rage brûlante aux joues. « Espèce de voyeur ! » Il rit, s’excuse à moitié, fasciné. Mes jambes écartées, touffe blonde au soleil filtré, peau qui frissonne d’humiliation et d’autre chose. Il m’aide à me relever, mouchoirs en main. Essuie mes cuisses trempées, osant l’entrejambe. Doigts doux, insistants. Mon sexe pulse, humide déjà. Culotte jetée, jupe ôtée, bas défaits. Nue des pieds à la taille, je m’appuie sur son épaule, talons hauts plantés dans la terre molle. Il brosse mes fesses, remonte, effleure ma fente. Genoux qui fléchissent, souffle court. Il se redresse, yeux dans les miens : « Et maintenant ? » Air sévère que je tiens pas. Rire nerveux. Cul nu au vent, incongrue mais vivante. Désir qui monte, interdit, après trois ans de néant.
Il me traîne au tronc centenaire, incliné, moussu. « Écarte les jambes. » Sexe contre mousse rugueuse, froid qui électrise. Corsage ouvert, soutif relevé, seins lourds libérés. Bras autour du bois, tétons frottés à l’écorce. Sa main entre mes fesses masse ma vulve, presse contre le tronc. L’autre pétrit mes nichons. Odeur de terre humide, sève, mon jus qui coule. « Oh nom de Dieu, c’est bon ! » Je gémis, tête en arrière. Nue totale maintenant, veste et chemisier au sol. Corps musclé tendu, peau blanche frissonnante. Il bande dur, libère sa queue raide. Collé à mon dos : « Sens comme tu bandes cet arbre. Il va te baiser. » Pointe à l’entrée, glisse d’un trait, trempée que je suis. Aaaahhh long, frisson total. Coups de reins violents, je décolle du sol. Me cambre, hisse cuisses sur le tronc, genoux serrés. Ouverture max, il cogne le fond. Rage orgasmique, je rugis, cris sauvages. Il explose en jets chauds, interminables. Transgression décuple tout, trahison exquise.
L’approche hésitante en pleine nature
Retrait, sperme nacré sur mousse. Marques d’écorce sur ventre, seins, cuisses. Il brosse à mains nues, suce mes tétons. Premier baiser, lèvres affamées. « Quel arbre ! » On rit, gosses coupables. ImperMéable récupéré, seul voile noir sur peau nue. Promenade main dans main, mouchoirs pour essuyer nos suintements. Clairière ensoleillée, chevreuil fuit. J’étire au soleil, corps massif ondulant, seins qui rebondissent, fesses contractées. Il mate, désir fou. Imper jeté, allongée dessus. Caresses partout, langue affamée. « Première fois depuis trois ans. Première infidélité. Premier outdoor. » « Et avec un arbre. Pas fini. » Ébats multiples, sodomie au beurre volé – douceur infinie, profondeur qui emplit, plaisir neuf. Nuits folles, rires, peurs vaincues. Secret scellé, innocence morte, femme renaissante. Stéphane hantait, mais ce jour, je vivais. Corps changé, faim inextinguible. Garderai ça pour moi, viscéral, éternel.