Les gros seins de Tante Julie : mes premiers émois interdits

C’était un mardi matin, près du métro Charonne. Mon appartement étroit, odeur de café frais et de lessive. J’avais enfilé ma robe de chambre lâche, exprès. Le cœur cognant déjà depuis le mariage de Christelle. Alexis, ce regard affamé sur mes seins au banquet. J’avais glissé l’adresse, caressé mon décolleté. Tilt dans son pantalon, je l’avais vu. Des mois sans nouvelles. Et là, dring, sa voix : ‘C’est Alexis !’ Mon pouls s’emballe. Robert déjà parti. J’hésite une seconde, le buzz de l’interphone. Innocence ? Fini. Je l’ouvre, sourire aux lèvres.

Bisous sur les joues, sa peau râpeuse contre la mienne, si douce. ‘J’avais perdu espoir !’ Je minaude. Chocolat chaud en cuisine, je m’assois en face. Robe qui s’entrouvre, naissance de mes seins lourds, E ou F, veinés, palpitants. Il mate, rougit. ‘Tu regardes quoi ?’ Il bafouille : ‘Votre décolleté.’ Je ris : ‘Les hommes sont des cochons.’ On parle Christelle, ses yeux gris clair dans les miens. ‘Ton genre, c’est moi.’ Il avoue. Cuillère jetée par terre. ‘Ramasse-la.’ Son genou fléchit, mon pied nu dessus. ‘Caresse pour l’avoir.’ Ses doigts tremblants sur mon pied velouté, chair de poule qui monte. Je relâche, robe s’ouvre, seins presque nus. Il halète : ‘Quelle belle poitrine !’

L’approche fatale dans ma cuisine

Je me referme, tease. Punition ? ‘On arrête.’ Il part, bisou chaste. J’ouvre tout : nue, seins offerts, tétons durs comme cailloux. ‘Regarde pour revenir.’ Il tremble, revient. Nos corps collés, dos cambré sous ses mains, fesses péries. Baiser baveux, langues qui s’emmêlent, salive chaude. Ma main à sa braguette, bite raide, je farfouille, caleçon tendu. Il aide, pantalon tombe. Je m’accroupis, gobe sa queue gonflée, veines saillantes. ‘Hum, j’aime sucer des bites, je suis ta salope !’ Gorge profonde, glouglous obscènes, son gland cognant mon palais. Il gémit : ‘Pas trop vite, je vais jouir !’ Je hoche, avale ses jets chauds, sperme épais, salé, qui coule.

L’explosion des sens et la transformation

‘Maintenant, chambre, à poil.’ Douche récente, mais ma chatte mouille déjà, odeur musquée, lèvres gonflées. Il entre entre mes cuisses épaisses, langue vorace sur mon clito érigé. Doigts crochus dedans, floc-floc juteux. Je pince mes tétons, douleur-plaisir, corps qui vibre. ‘Vas-y ! C’est bon !’ Souffle court, hanches qui buckent. ‘Quand je jouis, lâche le clito, lèche la chatte !’ Cris rauques, corps tendu comme arc, puis jaillissement : squirt acide, pervers. ‘Lape-moi ! Bois !’ Sa langue lapant tout, avidité animale. On s’effondre, endormis enlacés. Ses mains enfin sur mes seins, lourds, chauds, pétrissage insatiable. Peau qui frissonne encore, cœur apaisé.

Tout a basculé ce matin-là. Innocence envolée dans l’adrénaline, curiosité dévorante comblée. Alexis, mon secret brûlant. Christelle, Robert, le monde dehors ? Oubliés. J’ai changé, devenue cette voix affamée de chair. Ce plaisir cru, maladroit, premier vrai feu. Je le garde pour moi, cette extase viscérale.

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