Cet après-midi-là, je rentrais des courses, les sacs lourds dans les bras. Le garage était ouvert, comme toujours pour Fred. Pas de bruit dans le jardin. J’avance sans faire de bruit, mes baskets étouffées sur le béton. Soudain, entre le cellier et le garage, je le vois. Debout de profil, adossé à la porte, yeux fermés, visage crispé de plaisir. Son short de travail aux genoux, la main droite qui tire vite sur son sexe enveloppé d’un tissu noir. Mon tanga. Celui propre, oublié par terre près de la machine à laver.

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Mon cœur cogne fort, comme un marteau-piqueur. La peau de mes bras frissonne, un frisson qui descend jusqu’à mon ventre. Il soupire mon nom, ‘Cécile-Marie’, de plus en plus fort. Il se branle en pensant à moi, à mes PC, à mes textos coquins. Je devrais faire du bruit, partir, le gronder. Mais non. Le feeling est là depuis des mois. Ce marié timide qui me rend folle intérieurement. J’hésite, figée. Mon corps réagit déjà : chaleur humide entre les cuisses, tétons qui pointent sous mon tee-shirt.

L’approche silencieuse et l’hésitation brûlante

Je m’approche sur la pointe des pieds. Son gland dépasse du tissu dentelle, violacé, luisant. Il tire plus fort, les couilles ballottent. J’en peux plus. Ma main tremble quand je la pose sur ses testicules chauds, lourds. Il sursaute violemment, ouvre les yeux, me fixe. ‘Cécile-Marie ! Désolé, t’étais pas censée…’ Je souris, le cœur en furie, et je remplace sa main. Sa queue palpite dans ma paume, dure, chaude. ‘Chut, Fred. On finit le boulot.’

On file au salon comme des voleurs. ‘Déshabille-toi’, je murmure. Lui nu direct, bite raide vers le ciel, boules pleines. Moi, je garde ma culotte, m’allonge sur le canapé en face. Jambes écartées, je plonge la main dedans. Mes lèvres intimes ouvertes, mouillées, je me caresse en le regardant. ‘C’est pas juste, t’es cachée !’ Il râle, excité. J’enlève tout. Ma chatte ruisselle, poils humides, clito gonflé. Deux doigts dedans, pouce sur le bouton. Clapotis humide, odeur musquée qui monte.

L’explosion de plaisirs partagés et sales

Il reprend mon tanga autour de sa verge, élastique sous les couilles, serré. On se mate, regards en feu. ‘Baise-moi des yeux, Fred. Imagine ta queue en moi.’ Il grogne : ‘T’es trop bonne, Cécile-Marie, je vais gicler partout.’ Ma peau brûle, sueur sur le ventre, cœur qui tape dans la gorge. Je accélère, doigts qui plongent profond, jus qui gicle sur mes cuisses. ‘Regarde-moi jouir pour toi !’ Mon corps convulse, vagues de feu, cris rauques, jambes tremblantes. J’éclate, partout trempée, l’air chargé de mon odeur.

Il attend pas. ‘Vas-y, inonde ma culotte, salaud !’ Il tire frénétique, tête en arrière. ‘Cécile-Marie, putain !’ Jets blancs puissants sur son pubis, sur le tissu noir. Odeur de sperme frais, épaisse. Il rougit, essoufflé, comme un gosse pris la main dans le pot. On reste là, pantelants, regards complices. Je lui lance un rouleau d’essuie-tout, file à la salle de bain. Eau froide sur ma peau en feu, sourire en coin.

De retour, il bosse déjà comme si de rien. Fin de journée normale, respectueuse. Mais dedans, tout a basculé. Mon innocence avec lui ? Évaporée. Ce secret nous lie maintenant, ce plaisir distant, sans bite en chatte. Marié ou pas, je sais qu’il pense à moi en baisant sa femme. Et moi, je fantasme sur la suite. Le feu est allumé, inextinguible.

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