Je me souviens du jacuzzi, ce bouillonnement chaud qui m’enveloppait. L’eau bouillonnait contre ma peau, mes yeux clos, le corps flottant. Florence m’avait traînée là, au sauna naturiste, avec Manu et Denis, ces deux créoles du village d’enfance. Mon cœur cognait déjà. Nue sous mon paréo, la pochette au poignet avec capote et gel – surprise coquine de Florence. J’hésitais, mais l’ennui chez moi, la curiosité… Tout basculait.

Les garçons entrent. Douche rapide, puis ils glissent de chaque côté. Silence lourd. Une caresse sur ma jambe, remontant la cuisse. Peau qui frissonne, chair de poule. J’ouvre les yeux : Manu, sourire en coin. Denis sur mon bras, descendant vers mes seins. Florence murmure : ‘Lâche prise, Justine. Profite.’ Justine… c’était moi, anonyme dans ce souvenir. Je referme les yeux. Main sur mon sexe, lèvres écartées. Autre main pince mes tétons, durs comme cailloux. Soupirs m’échappent. Genoux s’ouvrent seuls. ‘Tu es belle, j’ai envie de toi’, souffle Manu. Cœur en furie, odeur de chlore et de peau chaude. Le couple qui entre, ils s’embrassent, se palpent en nous matant. Ça m’excite plus.

L’approche au jacuzzi : hésitation et premiers frissons

Florence décrète : hammam. Nus, virilités à demi dressées – waouh, elle avait raison, ils sont montés. Vapeur épaisse, banquette carrelée. Denis me plaque contre lui, sa bite raide dans mon dos. Ses mains malaxent mes seins, tordent les mamelons. Cri étouffé. ‘Continue, c’est bon.’ Manu écarte mes cuisses, doigts sur mon clito gonflé, le pince, le triture. Ventre qui se tend, jus qui coule. Doigts dedans, va-et-vient lent. Râles montent, mots hachés : ‘Plus loin, plus fort.’ Le couple débarque, femme à quatre pattes suce son mec. L’autre la baise en levrette, elle hurle : ‘Il est gros, il me remplit ! Je jouis !’ Spectacle dément, vapeur qui colle à la peau, bruits de succion, claquements de chair.

L’explosion dans la chambre : sauvagerie et extase partagée

Manu s’accroupit, langue sur mon sexe. Je plaque sa tête, crie sans frein. Vague d’orgasme me noie. Puis Florence : ‘Chambre câline.’ Couloir sombre, rideaux de perles. Lit éclairé, glace sans tain. Manu s’allonge, je le gobe, bouche pleine de sa bite salée. Denis derrière, doigts sur mon anus palpitant. ‘J’ai envie de ton cul.’ ‘Doucement, première fois.’ Gel froid, gland qui pousse. Lent, il entre, distend mon trou vierge. Pleine, doublement remplie. Miroir : moi empalée, belle salope. Ils pilonnent synchro, alternent, lentes puis folles. Odeur de sueur, sperme imminent. Je jouis en hurlant, ils giclent au fond, chaud, coulures sur cuisses.

Calme revient. Douche brûlante lave le sperme. Dehors, deux mecs bandés : ‘Vous nous avez bien baisée, madame.’ Honte rouge, mais fierté secrète. Florence : ‘T’es belle quand tu te donnes.’ Rhabillage, bracelet-souvenir. Manu nous ramène, Florence me file le sien : ‘Passe une bonne nuit.’ Voiture vrombit vers chez moi. Changée à jamais. Innocence explosée, addiction née. Secret gravé, chair marquée. La Clio blanche encore là, lendemain matin. Promesse de suite ?

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