C’était dans la cuisine de ma maison de vacances, cet été 1992. L’évier froid contre mes cuisses, le panier de salade qui gouttait encore. Gégé m’avait suivie, soi-disant pour aider. Mon cœur cognait déjà fort, depuis notre nuit sur le tapis de la salle à manger. Divorcée, perdue, je sentais mon corps se réveiller, comme une soif oubliée. Il m’a saisie par derrière. Sa main remonte ma jupe courte, celle que j’avais choisie sans slip, pour la première fois. Peur et excitation mêlées. ‘Arrête, les filles pourraient nous voir’, ai-je murmuré, les mains tremblantes sur ses avant-bras. Mais son index glisse déjà entre mes lèvres, trouve ma chatte trempée. Odeur musquée de ma mouille qui monte, ma peau frissonne sous ses lèvres dans mon cou. Sa braguette dure contre ma raie, ça pulse. J’hésite, je pousse mollement. Puis son doigt agite mon clito. Un choc électrique. Mes tétons durcissent, douloureux. Je craque, main dans le décolleté, je les malaxe. Gémissements étouffés. Un torchon entre les dents pour ne pas hurler. Tout bascule là, innocente plus, juste une femme en feu.

Il me retourne pas tout de suite. Je vois son sexe tendu. Sans un mot, je le débraguette. Ma main inexpérimentée le branle vite, maladroite. Il gicle sur le parquet en grognant. Chaud, épais. Je nettoie mes cuisses ruisselantes pendant qu’il essuie le sol. Rejoins les filles à table, jambes flageolantes. Angélique embrasse mon index – non, son index à lui, souillé de moi. Béatrice rit dans sa serviette. Elles savent. Mon secret déjà partagé.

L’approche en cuisine : hésitation et premier basculement

Après le repas, sieste promise. Angélique et Béatrice filent dans la chambre. Moi, Gégé m’emmène au lit. Corps nus, sueur. Il me caresse le ventre, la chatte, encore sensible. Orgasmes en cascade, six ou sept. Mon mari m’avait laissée ignorante. Là, je découvre : je provoque, j’ouvre les cuisses, j’ondule. Demi-sommeil, yeux clos, son doigt me porte au ciel. Soudain, une langue sur mon clito. Pas la sienne. Sursaut. Béatrice, nue, entre mes jambes. Corps contre corps, ses seins pressés aux miens, ses lèvres sur les miennes. Goût salé, nouveau. Gégé redouble, main sur mes seins. J’explose, cris rauques. Première lesbienne, confusion, larmes. Mais leurs baisers apaisent. Je regarde Béatrice sucer Gégé, lèvres onctueuses. J’imite, timide. Sa bite gonfle dans ma bouche, veines saillantes, goût pré-sperme. Je pompe plus fort, langue curieuse autour du gland. Gémissements graves. Angélique à la porte, silhouette ombre. Elle voit tout.

Calme après l’orage. Corps alanguis, odeurs de sexe imprègnent les draps. Je change. Plus collet monté, plus seule. Curiosité dévorante remplace la honte. Ce secret ? Je le garde au fond, mais il pulse encore. Adrénaline de l’innocence perdue, chair marquée à vie.

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