Ma première fois travestie : surprise par mon parrain François

Ce matin-là, l’appartement est désert. Je me réveille tard, le mot de François sur la table de la cuisine. Mon cœur cogne déjà un peu. Seule jusqu’au soir. Parfait. Après un café rapide, je file à la salle de bain. Le panier à linge m’appelle. J’hésite une seconde, la main tremblante sur le couvercle. Puis j’ouvre. Dedans, une nuisette satin noir, lisse, tentante. Mon pouls s’accélère. Plus bas, un tanga dentelle blanche, son soutif assorti. Pas de doute. Je les sors, les tissus glissent entre mes doigts. Odeur légère de Cécile, musc et savon. Mon sexe tressaute.

Je me déshabille vite. L’eau de la douche ruisselle encore sur ma peau quand je les enfile. Le tanga moule mes fesses, la dentelle chatouille ma raie. Le soutif, rembourré avec des mouchoirs, bombe ma poitrine. La nuisette caresse mes cuisses, veloutée. Je frissonne partout. Miroir trop petit ici. Celui du salon, grand, m’attend. Je marche ondulante, le satin effleure ma peau, le tanga glisse déjà entre mes globes. Adrénaline pure. Curiosité dévorante.

L’approche : le frisson de l’interdit

Devant le miroir, je me vois. Sexy. Salope. Mes mains tremblent sur le satin. Je soulève la nuisette, expose mes fesses, mon clito durci dans la dentelle. Le cœur bat la chamade. J’ai envie. Folle envie. À quatre pattes sur le canapé, cambrée. Nuisette relevée. Main entre les cuisses. Je me caresse, rosette pressée contre la dentelle. Gémissements étouffés. Plaisir monte, peau en feu.

Pas entendus, les pas dans le couloir. Porte claque doucement. Panique totale. Je me redresse, tétanisée. François surgit. Oublié son portefeuille. Ses yeux s’écarquillent. Choc. Je tremble, veux disparaître. Il s’approche, lent. Pas un, pause. Voix rauque, sensuelle. « Calme-toi, Chloé. T’es magnifique. » Mon corps vibre. Peur et excitation mêlées.

Il m’enlace. Bras forts autour de ma taille. Murmures : « Notre secret. T’es sexy en salope. » Ses mains sur mon dos, nuque, puis fesses sous le satin. Frissons électriques. Je lève les yeux, suppliante : « Dis rien à personne. » Son sourire. Il penche la tête. Premier baiser. Lèvres masculines, barbiche qui pique. Langue invasive. Je fonds, innocente bascule.

L’explosion : découverte et plaisir charnel

Il me porte jusqu’à la chambre. Lit défait, odeur de leur nuit. Il se déchausse, ôte chemise. S’allonge près de moi. Baisers tendres, main sur mes faux seins, ventre, entrecuisse. Je gémis, cuisses ouvertes. « T’es une vraie petite pute », grogne-t-il. Il descend, lèche par-dessus le tanga. Odeur de mon excitation. Il baisse la dentelle, avale mon clito. Bouche chaude, langue experte. Orgasme foudroyant, corps arqué, cri rauque.

Goût salé de mon sperme dans son baiser. Feu rallumé. Je glisse à ses pieds. Fantasme. Entre ses cuisses. Tétons titillés, langue agile. Ceinture, braguette. Pantalon, slip tombent. Sa queue dressée, gland luisant, veines gonflées. Odeur musquée d’homme. Sa main sur ma nuque guide. Lèvres sur gland, langue enroule. Sucé gourmande, gorge profonde. Il grogne : « Branle-toi, salope. » Je m’exécute, rythme synchro. Sa bite grossit, pulse.

Il se raidit. « J’vais jouir ! » Flot chaud inonde ma bouche. Premier sperme avalé, âcre, épicé. Je jouis avec, culotte trempée. Blottie contre lui, peau moite collée. « Extraordinaire suceuse », murmure-t-il. Secret partagé. Son bi caché à Cécile.

Retour au calme. Corps apaisé, mais changé. Innocence brisée. Plaisir coupable gravé. Secret scellé. François muté loin. Un dîner furtif depuis. Désir couve, Chloé attend la prochaine rencontre saine.

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