Ma première fois avec lui : l’innocence bascule dans l’appartement du quartier de l’Espoir

Cinq heures du matin, quartier de l’Espoir. Vide, silencieux. Le vent froid remue les branches sèches du bougainvillier contre le mur lézardé. J’entends frapper à la porte en bois. Mes pas lourds dans la pénombre. J’ouvre, robe de chambre rouge autour de mon corps fatigué. Visage rose, boursouflé, cheveux sales ébouriffés. C’est lui. Sorti de taule, l’air perdu. ‘Fatma, je n’ai plus où dormir.’ Mon cœur cogne déjà. Innocence encore là, mais curiosité qui gratte au ventre.

Je le fais entrer. Tout en bordel : vaisselle sale, poussière partout, chaussures dépareillées par terre. Je m’étais laissée aller ces jours-ci. Abattue. Mais son regard… Il s’enfonce dans le canapé sans enlever ses chaussures. Épuisé. Je file dans ma chambre. Le cœur bat fort. Première fois que je sens ça : un feu timide entre les cuisses. Toute la nuit, je pense à lui. À son corps sous ses fringues usées. À midi, je me lave, arrange mes cheveux lisses, onduleux. Maquillage discret, rouge à lèvres criard, ongles rouge foncé. Corsage blanc moulant, décolleté qui montre un peu. Jupe noire aux genoux. Bouquet de roses, pizzas. Je reviens, lumineuse.

L’approche : le souvenir qui remonte et le pas franchi

On mange en silence. Nos yeux se verrouillent. Chaleur monte. Mes joues brûlent. Son sourire. Sa main attire mon visage. Lèvres contre les siennes. Langue qui envahit, brûlante. Il me soulève, tourne autour de moi. Front contre mon dos. Bras sous mes seins. Doigts sur mon cou, menton, joues. Face à face, regards torride. Il m’enlace la taille. Souffle balbutiant. Je m’abandonne. Il m’emporte dans la chambre, sur le lit.

Hésitation. Mon innocence tremble. C’est la première. Peau qui frissonne déjà. Il dégrafé mon corsage, soutien-gorge. Empaume mes seins opulents, clairs, mamelons roses. Pétrit doucement. Respiration qui s’accélère. Corps qui frémit. Odeur de sa peau, mélange sueur et homme. Il enlève jupe, bas. Moi nue. Lui en slip. ‘On échange : ton slip contre le mien.’ Je serre les cuisses, émue. Il pince le tissu, glisse le long de mes jambes. Baisers sur ventre, langue autour nombril. Main sur seins, mordille mamelons. Doigts pianotent à l’entrée de mon vagin. Humide, tiède. Il introduit, tripote seins, embrasse cou, épaules. Cœur qui cogne comme un marteau. Souffle court.

L’explosion : la découverte sauvage et les sensations intenses

Il écarte mes cuisses. Pénètre lentement. ‘Tu es splendide… tellement bon.’ Je me crispe. Jouissance fulgurante. Ongles dans son dos. Tremblements. Il caresse flancs, allées-venues. Éjacule violemment. Me serre. Se déverse en moi. Vidé, s’effondre. Tête dans mon cou. ‘Je n’ai pas pu me retenir.’ ‘J’ai joui aussi. Magnifique. Je t’aime.’ Sa tête sur ma poitrine, ongle sur son ventre. Bonheur cru.

Plus tard, pizza avalée. Elle prend mon sexe entre lèvres. Douceur exquise. Pompe longuement. Chaleur de sa bouche. Jus sur ses seins. Douche ensemble, corps glissants. Blottis sur lit. Il me pénètre doucement. Je me tords, halète. Mouvements lents. Il parle de sa jeunesse. Première confession. Enfoncé en moi, immobiles. Soudain, soulève reins, pénètre à fond. Rotation. Lents, profonds. Déversé encore. Effondré. Grands soupirs, spasmes.

Une heure enlacés. Elle se lève, douche, bisou. Part gagner sa vie. Je dors jusqu’à 18h. Changée. Innocence partie. Plaisir gravé. Ce secret avec lui. Quartier de l’Espoir, appartiement en ordre maintenant. Corps marqué. Âme éveillée. Adrénaline encore dans les veines. Maladresse devenue addiction.

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