C’était dans ma chambre, au deuxième étage du château de Mortequeue. Première nuit dans ces murs chargés d’histoire. Le cœur cognant fort, j’hésite à éteindre la lumière. Charles-Édouard ronfle à côté, porte close. Je me glisse nue sous les draps frais, peau qui picote d’attente. L’air sent le vieux bois et la pierre humide. J’ai envie de lui, de son corps aristocratique. Mais je sais, son petit sexe ne comble pas. Mon ventre palpite déjà, humide de fantasmes. Les yeux lourds, je sombre.
Soudain, le drap se soulève. Un courant d’air froid sur mes fesses. Une main tendre caresse ma peau, la fait frissonner. Poils qui se dressent. ‘Charles-Édouard…’, je souffle, mi-endormie. Silence. Une autre main glisse sur mon ventre, agrippe mon sein. Mamelon qui durcit, dur comme pierre. Mon pouls s’emballe, gorge sèche. ‘Branle-moi, mon salaud !’, je lâche, excitation qui monte. Il obéit, doigts doux, tendres. Inconnu. Nouveau. Je bande les cuisses, chatte qui gonfle.
L’approche : le frisson de l’inconnu
‘Vas-y, nique-moi maintenant…’, je halète. Le membre pousse. Gros. Épais. Je recule d’instinct. Pas lui. Plus volumineux que jamais. Il enfonce, centimètre par centimètre. Odeur musquée, sueur chaude. Mon cœur explose. Je tends la main pour ses couilles, agrippe… Rien. Un sexe interminable reste dehors. Dix centimètres au moins. Terreur et plaisir mêlés. Il va et vient, profond. Remplit tout. Fesses claquent contre hanches invisibles. Juices qui coulent, bruits de succion obscènes. ‘Putain, tape dans le fond !’, je gémis, mordant l’oreiller.
L’explosion : la découverte sauvage
Vagues de chaleur. Bas-ventre qui irradie. Orgasme qui monte, violent. Hanches contre moi, enfin. Râle étouffé. Déferlante. Je hurle dedans, corps secoué. Épuisée, je palpe : vide. Lumière allumée, chambre vide. Porte fermée, fenêtre close. Fouille frénétique, rien. Peau moite, chatte béante, palpitante. Souffle court, jambes tremblantes.
Le calme revient. Oreiller trempé de salive et de larmes de joie. Je m’effondre, changée. Innocence envolée. Plus la même Bérénice sage, frustrée par son micro-pénis de mari. Désormais, je connais le vrai plaisir, comblée à ras bord. Ce secret ? Le mien. Fantôme ou pas, je le garde. Attends la nuit prochaine, nue, prête. Lumière éteinte. Chair qui appelle encore.