C’était dans les chiottes du lycée, ces cabines étroites qui puent l’urine et le désinfectant. Mon cœur cognait comme un marteau-piqueur. Lui, il s’appelait pas Sébastien, mais on en parlait tout le temps. ‘Tais-toi ! On va se faire repérer !’ J’avais les mains tremblantes sur ses testicules, chauds, lourds, velus. Sa peau frémissait sous mes doigts curieux. L’adrénaline me nouait le ventre, mélange de peur et d’excitation dévorante. Ses mains à lui, maladroites, pétrissaient mes seins à travers le soutif. ‘Je n’en peux plus…’ Murmuré, essoufflé. On entendait les pas dans le couloir, les voix des profs. Chut ! On se figeait, corps collés, son érection contre ma cuisse. La curiosité l’emportait. ‘Fous-moi à poil !’ J’ai ri nerveusement, mais j’ai obéi. Slip qui glisse, fraîcheur sur ma chatte humide. Il bande dur, veines saillantes. On panique : quelqu’un vient. ‘Tire la chasse !’ Je monte sur les chiottes, pieds écartés, il force pour pisser. Trois gouttes. Raté. Sa queue dressée m’empêche. Alors, je me penche. ‘Suce.’ Ma bouche engloutit son gland, goût salé, nouveau, addictif. Langue qui tournoie, bruits de succion étouffés. On frappe. ‘Occupé !’ Panique totale, cœur en vrac.
L’explosion a éclaté quand les cours ont repris dehors. Plus personne. ‘Prends-moi.’ Je grimpe sur lui, trône des chiottes. Son gland décalotté frotte mes lèvres intimes, glisse dedans. Remplissage parfait, pas énorme comme celle de Seb, mais juste. Vagin qui s’étire, plaisir aigu, première fois vraiment. Hanches qui claquent, mouillé partout. Odeur de sexe cru, sueur, pisse oubliée. ‘Ta verge remplit bien.’ On rit, sales dialogues : ‘Ouaf ouaf, comme un chien !’ Je pisse de rire, chaud sur sa queue. Fou rire incontrôlable, corps secoué. Il râle : ‘Je vais puer en sport !’ On file aux lavabos, à poil dans le couloir vide. Vent froid sur la peau nue, tétons durs, mouille qui coule. Il vole ma culotte. Négociation : ‘Lèche-moi le cul.’ À genoux, langue sur son anus plissé, propre, musqué. Il gémit : ‘Disneyland !’ Caméra ! Panique, mais trop tard. Feuille de rose, langue qui fouille, son trou qui palpite. Retour : je lui promets ma première sodomie. ‘Ce soir ?’ Non, mais bientôt. Sensations folles : chair qui tremble, battements sourds, découverte viscérale. Corps qui fusionnent, maladresse excitante.
L’approche : l’hésitation et le basculement
Le calme est revenu comme un vide doux. On se rince vite, culotte perdue, jupe qui claque sur les cuisses nues. Dehors, le vent glace ma chatte exposée, serrer les fesses comme Mlle Lacroche sans culotte. On se sépare, complices, secret lourd. J’ai changé. Innocence morte dans ces chiottes humides. Plus la même : curiosité devenue faim, peur en adrénaline permanente. Ce goût de bite, ce trou léché, cette baise trône – gravés. Je garde ça pour moi, anonyme, mais ça bout encore. Première fois, pas parfaite, mais à moi.