C’était dans ma chambre du centre New Life, cette nuit-là, au milieu des Pyrénées. Le mas ancien, murs épais blanchis à la chaux, odeur de pierre froide et de bois ciré. J’étais allongée sur le lit étroit, tunique relevée sur les cuisses, peau qui picotait sous le tissu rêche. Deux semaines d’abstinence. Mon corps hurlait. Piercings qui tiraient sur mes tétons durcis, clito gonflé sous l’anneau d’argent. J’hésitais. Appeler les mecs ? Ludo et Christian avaient déjà trafiqué l’alarme. Patrick, le nouveau, ce Patrick obsédé par Nathalie, il craquerait forcément. Mon cœur cognait fort, comme un tambour dans la poitrine. La curiosité me bouffait vive. Et si on me chopait ? Gandalf rôdait. Mais putain, j’en pouvais plus. J’ai murmuré leur nom dans le noir. La porte a grincé. Ils sont entrés, regards fiévreux, lampes torches qui balayaient les ombres. L’air s’est chargé d’électricité. Tout basculait.
Leurs ombres se découpaient. Ludo premier, torse nu, poils sur la poitrine. Christian avec ses pinces coupantes, sourire vicelard. Patrick hésitant, yeux écarquillés sur mon mont glabre. J’ai ondulé, cheveux lâchés en cascade dorée, odeur musquée de ma chatte déjà humide qui montait. ‘J’ai perdu au strip-poker’, j’ai rauqué, voix tremblante d’envie. Ludo derrière moi, bouche chaude sur mon cou, langue qui lèche la sueur salée. Frissons partout, peau qui se hérisse. J’ai défait ma tunique, seins lourds libérés, anneaux qui tintent. Patrick fixe mes tétons percés, raides comme des clous. ‘Putain, regarde ça’, grogne Christian, boxer tendu. Je cambre, string trempé glisse. À quatre pattes, fesses écartées, doigts qui tirent mes lèvres. ‘Explorez-moi’, je gémis. Ludo enfonce quatre doigts : deux dans mon cul béant, deux dans ma chatte ruisselante. Bruits de succion obscènes, jus qui gicle. ‘Tunnel sous la Manche !’ ricane-t-il. Christian pousse : ‘Laisse-moi l’enculer !’ Doucement, on joue. Patrick face à moi, bite molle encore. ‘Fous-la-lui dans la bouche !’ Je l’aspire, fournaise humide, langue qui tournoie. Il durcit enfin, veines qui pulsent. Christian me pilonne le fion, claquements de chair, brûlure exquise. Ludo branlé à mort par ma main. Odeur de sueur, de queues, de cyprine. Je jouis la première, gorge pleine, corps secoué de spasmes violents. Jets chauds : Ludo dans mes cheveux poisseux, Patrick au fond de ma gorge, Christian qui inonde mes boyaux. Cris étouffés, tremblements, cœurs qui explosent.
L’approche : l’hésitation avant le feu
Le calme après la tempête. Corps luisants, sueur froide qui perle. Souffles rauques dans la piaule confinée. Je m’effondre, cuisses tremblantes, trous béants qui palpitent. Eux, béats, bites ramollies dégoulinantes. Changée à jamais. Cette nuit, l’innocence s’est pulvérisée en éclats humides. Plus la même. Le secret ? Gravé dans ma chair percée. Gandalf a débarqué, nous a surpris. Exclusion pour moi, pour eux. Mais ce feu premier, cette adrénaline pure, je le garde enfoui. Pour toujours.