Le débarras. Ce cagibi étroit entre ma chambre et celle de tante Madeleine. Odeur de papier peint ancien, poussière qui gratte le nez. J’ai 18 ans, Pâques chez eux, oncle parti trois jours à Laval. Mon cœur cogne déjà. J’ai fouillé son armoire plus tôt, gaines tombées, cette noire à patte entrejambe. J’ai embrassé le tissu, langue sur l’endroit intime. Troublée, je descends, elle m’appelle ‘mon chou’. Sa voix douce, sourire nouveau. Fanfan, mon diminutif. Je rougis, bande… non, mouille déjà.
Soir. Dîner tête-à-tête. Elle s’installe au canapé, jambes écartées un flash : lisière des bas. Hasard ? Jeu ? Je balbutie sur mes ‘amours’. Rien avec les filles. Je fuis à la douche, slip trempé d’anticipation. Elle passe, entre en combinaison. Je déverrouille le débarras, m’accroupis. Position infernale, genoux douloureux. Lumière tamisée. Elle ôte la robe. Gaine blanche serre son ventre rond, culotte large cache tout. Soutien-gorge tombe. Seins lourds, veineux, tombant sur la gaine. Elle masse, pince les tétons durcis. Peau frissonne sous ses paumes. Mon clito pulse, doigts glissent dans ma culotte.
L’Approche : Hésitation et premier pas
Elle dégrafe bas, jarretelles claquent. Dos tourné, culotte glisse. Flash : sa chatte. Fente entrouverte, poils noirs mêlés blancs. Odeur imaginaire, musquée. Elle face au mur, écarte gaine. Doigts sur sexe, fente rose s’ouvre. Gros plan, 30 cm de mon visage. Je jouis violemment, jus coule cuisses, slip ruiné. Tremblements. Elle nue, traverse couloir sans robe de chambre. Risque tout. Pour moi ? Attends-elle ? Lumière s’éteint. Je rampe dehors, nettoie sperme… mon jus collant. Nuit agitée, trois orgasmes, chatte luisante en boucle.
Matins. Sept heures. Elle nue, dort sans chemise. Enfile gaine dos à moi, fesses enserrées, rebond parfait. Envie de mordre, lécher. Culotte remonte, même que hier, imprégnée ? Seins nus frappe ma porte. ‘Fanfan, lève-toi !’ Panique, lit vide. Elle frappe pas fort. Je simule lever, pousse sa porte ouverte. Seins à l’air, armoire ouverte. ‘Pardon tante !’ ‘Entre, aide au soutif. T’as vu des nichons avant ?’ Tremblements. Ses seins chauds contre mes mains. Agrafes glissent, doigts effleurent aréoles. Elle rit : ‘Petite coquine, plutôt du genre à dégrafer ?’ Seins rentrés, bretelle tordue. Je corrige, ongles raclent bonnet, téton durcit. ‘Perfectionniste !’ Robe à fleurs, zip remonte sur gaine, culotte bombée.
L’Explosion : Découverte charnelle
Mon slip dégouline, clito dur comme caillou. Son regard bascule là. Petit déjeuner, ville, resto. ‘Ton oncle bien nourri chez R., nous aussi !’ Après-midi libre, mais tête pleine : nibards chauds, chatte poilue. Soir, dîner fini, je monte ‘dormir’. Bureau : chemisier brodé, jupe droite. Déception, pas d’aide zip. Mais cagibi m’attend. Chambre : robe matin, gaine blanche chaise. Odeur monte, sexe palpite. Position prête, tournevis en tête pour étagère. Dîner calme, je file. Ce soir, si demande soutif off ? Mains baladeuses, tentative…
Retour calme. Douche brûlante, orgasme rapide. Changée. Innocence morte. Secret gravé : tante sait ? Son corps hante rêves. Plus la même. Attends suite, trois nuits.