Vendredi soir, quelque part en Sologne. Le relais de chasse isolé dans la forêt. Je me réveillais lentement, la tête lourde, droguée. Mes poignets tirés en croix, chevilles écartées. Nue sur cette croix de Saint-André. Peau qui picote sous la lumière tamisée. Cœur qui cogne fort, comme un tambour dans la poitrine. L’air froid durcit mes tétons. Je teste les liens en cuir, serrés, implacables. Devant moi, Rick Beisse, l’avorton député. Slip en cuir ouvert, sa bite molle comme un ver, minuscule, ridicule. Il claque sa badine, ricane derrière son masque.

💸Deviens modèle webcamPlus de 50 % des revenus · Paiements quotidiens · 60 M de visites/jourEn savoir plus →

Terreur pure. Je hurle, gorge râpée. Il s’approche, badine qui frôle mes seins, descend sur mon ventre, effleure mon triangle brun. Odeur de sueur rance, de cuir neuf. Mon corps trahit, frissons malgré la peur. Sirène qui hurle soudain. Il panique, pivote la croix tête en bas, sang qui pulse aux tempes. Bâillon-balle enfoncé, mâchoire distendue, salive qui coule. Il sort, porte claquée.

L’Approche

Bruit de lutte au-dessus. Pas furtifs, cri étouffé. Il revient, poussé brutalement par un inconnu. Masque à gaz, tenue camo, gants latex, flingue au poing. Grand, massif. Peur qui remonte, Charybde en Scylla ? Il balance Beisse au sol, range l’arme. S’approche de moi. Doigts maladroits sur le bâillon, voix déformée : « Calme-toi, je ne suis pas le méchant. » Il désigne l’avorton recroquevillé. Caresse mes cheveux, souffle à l’oreille. Chair de poule partout. Hésitation : le toucher ? Sa chaleur à travers le tissu. Tout bascule quand il dénoue mes chevilles. Jambes tremblantes, je m’écroule contre lui. Son torse dur, odeur boisée, sueur propre. Curiosité qui monte, adrénaline qui pulse entre mes cuisses.

Il attache Beisse nu sur la croix. Robe de chambre arrachée, slip jeté. Bite racornie, couilles pendantes, épaule sanglante. Premier corps mâle vu de si près, pathétique. Écœurant, mais fascinant. L’inconnu se tourne vers moi. Je tends la main, effleure son bras. « Merci », murmuré-je. Il hésite, masque impassible. Ma peau nue contre sa camo rugueuse. Cœur en furie. Je glisse la main sous sa parka, palpe son ventre musclé. Il grogne. « Pas le temps. » Mais je insiste, doigts curieux sur sa braguette gonflée. Zip qui descend, queue épaisse qui jaillit, veinée, chaude. Odeur musquée, première fois que je touche ça. Maladroite, je serre, caresse. Il respire fort.

L’Explosion

Baise sauvage contre le mur froid. Il me soulève, jambes autour de sa taille. Entrée brutale, déchirante. « Putain, t’es serrée », gronde-t-il, voix masquée rauque. Je gémis, « Plus fort, sauveur ! » Frottements intenses, chair qui claque, jus qui coule. Seins écrasés contre lui, tétons qui frottent. Son gland cogne profond, vague de feu. Curiosité dévorante : je griffe son dos, mords son épaule à travers le tissu. Il accélère, piston furieux. Beisse geint sur la croix, spectateur impuissant. Orgasme qui explose, corps secoué, cri étouffé. Il jouit dedans, chaleur qui gicle, ruisselle sur mes cuisses. Bruits humides, souffles haletants. Premiers émois : maladresse, douleur-plaisir mêlés, adrénaline pure.

Retour au calme dans le salon. Il m’assoit, robe de chambre sur épaules. Poignets liés doucement, coup au menton, noir bref. Réveil : écran montre Beisse tête en bas. Il revient, laptops en main. Défait liens, robe d’intérieur soyeuse. Tétons encore durs, il détourne les yeux. Porté jusqu’au 4×4 pieds nus. Dans la voiture, musique Knopfler, chaleur rassurante. Dépôt rue Legendre chez Penny. Feux arrière qui s’éloignent. Changée à jamais. Innocence perdue dans cette nuit solognote. Secret gravé : ce sauveur anonyme, ma première vraie baise, viscérale, interdite. Je garde ça pour moi, frissons encore au souvenir.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *