Dans ma chambre au château Gallard, la nuit sans lune. Les coussins moelleux sous mon buste. Cécilia devant moi, ses yeux malins. Mon cœur cogne comme un tambour de guerre. J’hésite. Me déshabiller ? Devant cette gueuse du peuple ? ‘Putain gracieuse, déshabille-toi’, ordonne-t-elle. Ma peau frissonne. Un picotement monte de mes cuisses épaisses. L’odeur de cire des bougies, lourde, intime. Je glisse ma robe. Nue. Mes gros seins ballottent, tétons qui durcissent à l’air frais. Le buisson roux entre mes jambes palpite déjà. Honte et envie se télescopent. ‘Plie les jambes, talons aux fesses, ouvre tes cuissots.’ Sa voix claque. Je m’exécute. Ma fente s’entrouvre, mouille perle. Peur du rasoir. Et ce désir traître qui coule.
Les ciseaux crissent. Poils qui tombent en pluie noire sur les draps. Ma respiration s’accélère, poitrine qui monte et descend follement. ‘Salope, tu mouilles déjà.’ Oui, je bande le clito. La mousse chaude du blaireau glisse sur mon mont. Odeur de savon, âcre et excitante. Le rasoir froid touche ma peau. Frisson électrique. Lame qui racle, précise. Grandes lèvres nues, petites lèvres pincées, rasées à vif. ‘Relève ton cul, écarte tes fesses.’ J’obéis, anneau du cul exposé. Vulnérable. Elle rase la raie, l’œillet plissé. Bruits humides, succions de la lame. Mon cœur explose presque. ‘Te voilà bandante, minou de petite fille.’ Miroir tendu. Ma chatte rose, lisse, béante de jus. Tremblements. Baume frais qui calme le feu, mais attise l’intérieur.
L’Approche : Le Tremblement Avant le Basculent
‘Paluche tes nichons, branle tes bouts.’ Mes mains maladroites malaxent mes loches lourdes. Tétons pincés, douleur-plaisir qui file au ventre. Elle sort la quille de bois. Gros mandrin poli. ‘Enfile-le-toi.’ Peur. Trop gros pour ma cheminée. Je pousse. Chair qui s’étire, remplit. ‘Oh putain, il me bourre !’ Va-et-vient frénétique. Odeur musquée de ma mouille qui gicle. Elle relève ses jupes. Sa fleur sur ma bouche. Goût salé, nymphes trempées. Langue qui fouille son sillon. Elle gémit, bascule sur mon clito rasé. Sa bouche aspire, langue qui fouette le bouton. Corps cambré, sueur froide. Insectes de plaisir grimpent mes cuisses, ventre, seins. Explosion. Hurlé muette. Giclée chaude jaillit de moi, inonde sa face. Transes célestes, noires et flamboyantes. Elle embrasse ma bouche, partage nos jus.
Retour au calme. Corps alangui, lit trempé. Peau rougie, sensible. Chatte lisse qui palpite encore. Je me sens changée. Innocence pelée comme ce buisson. Soumise, garce épanouie. Secret gravé : cette nuit, j’ai basculé. Demain, mon mari verra. Il me baisera sauvage, m’enculera pour la première fois. Mais ce soir, c’est à elle que j’ai offert mon premier vrai feu. Le chaperon écoute peut-être, mais chut. Ce vice est mien. À jamais.