Assise en tailleur sur le lit de notre chambre, complètement nue. La peau de mes cuisses colle un peu à cause de la chaleur. Bertrand face à moi, habillé, me fixe. Ses yeux dans les miens, comme un dresseur jauge sa proie. Mon cœur cogne déjà fort. C’est notre premier jeu de soumission. Je suis son animal sauvage, lui mon maître. L’idée me fait frissonner. Curiosité dévorante. Et si je dis stop ? Mais non, j’hésite, je tends la main. Il avance. Je recule d’instinct. L’adrénaline monte. Il réessaie. Je mords son bras, pas fort, juste pour jouer. Il sort le martinet. ‘Tiens-toi tranquille ou tu vas goûter !’ Sa voix grave. Je grogne. Il élève le ton. ‘Descends du lit !’ Je reste figée. Clac ! Le cuir sur mes fesses. Chaleur immédiate, picotement qui irradie. Je descends, debout au pied. Il s’approche pour le collier. Je montre les dents, griffes sorties. Coup de patte, je lui arrache la laisse. Il rit, excité. ‘Tourne-toi !’ J’obéis, fesses tendues. Clac, clac ! Douleur vive, plaisir qui monte. Ma chatte palpite déjà. Odeur de cuir neuf, de sueur naissante. Il passe le collier. Cuir froid sur ma nuque. Je fais la chienne battue, yeux baissés. Il tire la laisse. ‘On descend.’ À quatre pattes dans l’escalier, seins qui ballottent, cœur en furie. Il me promène dans le salon. Mon clito gonfle à chaque pas. Vers la porte-fenêtre. L’air tiède de la terrasse. Pelouse douce sous mes genoux. Nudité totale dehors, vulnérable, excitée à mort. Il tire plus fort. Je halète.

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Stop. Le mot sort tout seul. Pas de jeu, plus possible. Je m’affale dans l’herbe, trempée. ‘Je suis excitée à crever, Bertrand. Regarde ton sexe, raide comme un piquet. Prends-moi, là, maintenant !’ Il se jette sur moi. Pas le temps de se déshabiller. Son pantalon baisse à peine. Sa queue dure contre ma cuisse. Odeur musquée de son excitation. Il me plaque, jambes écartées. ‘T’es ma salope sauvage, hein ?’ ‘Oui, baise-moi fort !’ Il entre d’un coup. Plein, brutal. Mon cri déchire la nuit. Chair contre chair, bruits humides, claquements. Herbe qui pique mon dos, sueur qui coule. Il pilonne, mains sur mes hanches. ‘Gronde pour moi !’ Je gronde, ongles dans son dos. Sensations folles : étirement brûlant, jus qui gicle, cœur qui explose. Il accélère, grogne. ‘Je te remplis !’ Chaleur qui gicle dedans. Orgasme me secoue, spasmes violents. Corps qui tremble, souffle court. Il s’effondre sur moi. Silence, puis rires essoufflés.

L’approche hésitante

Retour au calme sur la pelouse tiède. Son poids encore sur moi, sa queue ramollit dedans. Je caresse son dos. Tout a changé. Innocence envolée, ce feu en moi révélé. Soumise, animal, mais libre dans la luxure. On rentre, apéro en main. Débrief : parfait, même sans plug ni léchage. Prochaines fois plus tordues. Mais ce secret, cette bascule, je le garde au fond. Marie-Odile a peut-être entendu avant, mais ça ? À nous seuls. Je souris, transformée. Prête pour plus.

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