C’était dans cette chambre étroite du bungalow, près de l’Île Rousse. La nuit corse, lourde d’odeurs de garrigue et de mer salée. J’ai frappé doucement à sa porte, le cœur cognant comme un tambour. ‘Antoine, je peux te tutoyer ?’ Ma voix tremblait. J’étais nue sous ma peau qui frissonnait déjà. ‘Éteins la lumière.’ L’obscurité nous enveloppa, complice. Je trottinai jusqu’à son lit, sentant l’air frais caresser mes cuisses épaisses, mon buisson noir. Je me glissai contre lui, sa chaleur m’envahit. Ma main trouva sa queue, déjà dure. Le pouls dans mes tempes. Hésitation. Et si je ratais tout ? Comme avec les autres mecs, égoïstes, maladroits. Mais là, c’était différent. Lui, si patient. ‘Je veux te faire du bien, reste sage.’ Mon initiative. Le basculement.
Sa bite gonflait dans ma paume, veinée, chaude. Je l’embrassai, langue vorace, goût de whisky et de sel. ‘T’es pas une pute, hein ?’ avait-il murmuré avant. Non, juste affamée. Je descendis, léchant ses tétons, son ventre. Odeur musquée de sa peau, sueur d’homme. Ma bouche engloutit son gland, slurp slurp, langue tournoyant. Il grognait bas, retenu. Je l’avalai profond, gorge contractée, salive coulant. ‘Putain, Juliette…’ Sa voix rauque. Je montai, préservatif enfilé vite. S’assis sur lui, con trempé s’empalant. Chaleur brûlante, serré. Fesses claquant doucement, flic flic. Mes seins lourds ballottaient, anneaux aux tétons tintant presque. Cuisses frottant ses hanches. Je gémissais, chaton en rut. ‘Ta grosse queue me remplit…’ Accélérai, jus poisseux. Orgasme explosa, ‘Merde, je jouis !’ Corps arc-bouté, griffes dans sa poitrine, larmes chaudes. Il me retourna, langue sur ma fente. ‘Préliminaires quand on veut.’ Lécha mon clito gonflé, doigt dans mon cul. Électrocutions. Je hurlais, orgasmes en rafale. ‘Oui, Antoine !’ Il plongea enfin, fougueux. Bites enfoncée, couinements humides. Fusion, sueur mêlée, odeurs de sexe cru. Il éjacula, grognant, me remplissant. Corps morts, enlacés.
L’approche hésitante avant le basculement
Le calme revint, souffles syncopés. Sa main sur mon sein, tendre. J’avais changé. Cette nuit, première vraie baise. Orgasmes avec un homme, sauvagerie partagée. Mon corps, complexé – cuisses charnues, poils drus – adoré. L’innocence basculée : plus de rôles sur scène, juste moi, viscérale. Secret gardé. Antoine m’avait ressuscitée. Dehors, la mer murmurait. Nouvelle vie. Ami, amant saisonnier. Mais ce bungalow, cette obscurité, gravés. Peau encore frémissante au souvenir.