C’était tard, après le service du soir, dans le salon du troisième étage de ce grand hôtel de la Côte d’Azur, sous le toit. Notre QG de décompression, avec banquettes, fauteuils, coin cuisine, douches. Nous sept : Nora, Giulia, Wendy, Zoé, Yann, Vincent et moi, Marie-Sophie. On sirotait des boissons fraîches, l’air lourd de fatigue et de rires.
Giulia lâche cash qu’elle commence sa journée par un orgasme. Wendy pouffe, son accent irlandais qui chatouille. Moi, je fais celle qui dort quand elle se branle le matin dans notre chambre. Mais si, j’entends tout. Ses gémissements étouffés, le frottement des draps. Mon cœur cogne déjà rien qu’à l’y repenser. La peau de mes cuisses qui picote sous mon t-shirt-leggings.
L’hésitation avant le grand saut
Wendy insiste : ça t’excite pas ? J’avoue. J’attends sa douche pour me toucher. Giulia rigole : on aurait pu le faire ensemble ! Zoé sort son rhum arrangé, nous sert. Les confidences fusent. Wendy et Nora se font face à face depuis des lustres. Les garçons, Vincent et Yann, se branlent mutuellement devant du porno. Mon ventre se noue, une chaleur monte entre mes jambes. Odeur de rhum sucré, mélange à la sueur de la journée.
Zoé propose : et si on le faisait tous ensemble, maintenant ? Les regards se croisent. Sérieux. Mon pouls s’emballe, gorge sèche. Yann mate les filles, excité. Wendy craque la première : OK. Nora et Giulia en chœur. Giulia me fixe : et toi, ma biche ? J’hésite, joues brûlantes. Ça me rappelle l’internat, les nuits coquines avec les filles du dortoir. ‘Moi aussi’, je murmure. Les garçons se lèvent, shorts tombent. Queues dures, prêtes. Giulia vire tout, sa touffe blonde offerte. On suit. Nus sur les banquettes.
Yeux partout. Cœurs qui tambourinent. Ma chatte lisse, rasée, palpite déjà. Je l’ouvre, mouille qui coule, doigts qui glissent vers mon clito. Giulia à côté, deux doigts dedans, va-et-vient humide. Bruits de succion, gémissements naissants. Nora et Wendy jambes écartées, se matent comme d’hab. Zoé malaxe ses énormes seins, cuisses sur accoudoirs, chatte frisée grande ouverte. Yann et Vincent pompent fort, précum qui brille.
L’explosion des sens et le retour au calme
Mon regard accroche la main de Yann sur sa queue, puis Giulia qui s’enfonce un doigt dans le cul. Peau qui frissonne, sueur qui perle. Odeur musquée de sexes excités, rhum et sel. J’accélère, deux doigts en moi, le pouce sur le clito. Dialogues sales : ‘Regarde comme elle est mouillée, Marie-So !’ Giulia. ‘T’es belle quand tu te fais jouir.’ Yann. Coraux de souffles courts, cuisses qui tremblent.
Nora explose la première, tremblements, gémissement long qui vrille l’air. Vincent suit, sperme qui gicle sur la cuisse de Yann. Wendy et Zoé hurlent ensemble, duo sauvage. Yann et moi, on jouit de concert. Sa giclée chaude sur ma jambe, je l’étale, nos yeux rivés. Mon corps convulse, vague de feu, clito qui pulse, mouille qui dégouline sur la banquette.
Le calme revient, béatitude. Visages rougis, sourires complices. Peau moite, odeurs entêtantes de sperme et de cyprine. Wendy : j’ai adoré, recommençons demain. Giulia : et les confidences de Marie-So ? Moi : OK, mais chacun son tour. On acquiesce en silence. Quelque chose a basculé en moi. Plus la fille fragile des beaux quartiers. Initiation viscérale, innocence pulvérisée. Ce secret nous lie, pour toujours.