C’était un vendredi de mars, dans ma chambre chez tatie et tonton. J’avais tout prévu. Pas de cours, maison vide. J’ai enfilé mon long tee-shirt blanc, une culotte fine transparente. Je me suis allongée sur le lit, dos tourné, jambes semi-repliées. Mon cœur cognait déjà. La peau de mes fesses nues sous le tissu relevé me picotait d’adrénaline. J’entendais la cafetière en bas. Renaud rentrait tôt. Je feignais le sommeil, respiration régulière, mais dedans, c’était la tempête. Curiosité qui bouffe tout. Depuis Noël, ses regards me brûlaient. J’étais amoureuse, à en crever.

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La porte s’entrouvre. Silence. Ses pas lourds approchent. Je sens son souffle. Il hésite. Mon cul bombé l’appelle. Soudain, sa main effleure le tee-shirt, le rabat doucement sur mes fesses. Ses doigts lissent ma hanche. Frisson électrique. J’ouvre les yeux, me tourne. Nos regards se verrouillent. Les siens, faim de loup. Les miens, agneau prêt à se donner. ‘Tu dormais ?’, murmure-t-il. Sa main toujours là, chaude. Je ne réponds pas. Mon souffle s’accélère contre son visage penché. Il approche sa bouche. Je ferme les yeux. Nos lèvres se touchent. Doux, puis langues qui s’emmêlent, ardentes.

L’approche hésitante avant le feu

Je noue mes bras autour de son cou. Pas question d’arrêter. Il glisse sa main dans ma culotte, défait tout. On roule sur le lit. Culotte qui descend mes cuisses. Je grimpe sur lui, à califourchon. J’arrache mon tee-shirt. Ses mains sur mes seins pointus, durs comme des galets. Je défais son pantalon, libère sa queue raide. Elle pulse dans ma paume. Je la caresse, joue avec. Il me renverse. Baisers partout, langue sur ma peau. Mon sexe palpite, mouillé à en couler. ‘Prends-moi !’, je gémis, cuisses grandes ouvertes. Sa verge contre ma fente frémissante. Il frotte, hésite. Cœur qui tape follement. Odeur de son désir, musqué. Je l’attrape pour me l’enfoncer. Il se dégage, va s’asseoir loin. ‘Tu ne te rends pas compte !’ Sa voix rauque, frustrée.

L’explosion des sens et la transformation

Colère monte. ‘Tu me prends pour qui ? Je me donne pas au premier venu !’ Larmes jaillissent. Je lui balance tout : depuis Noël, je l’aime, nos regards, nos complicité. Il m’écoute, bouche bée. Je pleure sur son épaule, nus tous les deux. Sa bite durcit contre moi malgré lui. Larmes s’arrêtent. Baisers timides, puis fougueux. Mains retenues sur cheveux, épaules. Tension insoutenable. Il me tient à distance, contemple mes seins, mon pubis soyeux. ‘Impossible, Chloé…’ Mais ses doigts effleurent mes tétons. Soupir long. Main sur ventre, puis dans ma chatte trempée. J’ouvre les cuisses. ‘Parents par alliance seulement !’ Ma repartie. Il explore, je saisis sa queue. ‘Personne n’en saura rien !’

Il m’allonge, caresse pour apaiser. ‘T’es adorable, mais mineure…’ ‘Majeure dans deux semaines !’ Seins embrassés, langue qui titille. ‘La loi…’ ‘On s’en fout, j’ai ton consentement !’ Je guide sa main. ‘Je suis plus vierge !’ Il me doigte, langue sur mon clito. Vagues montent, corps arc-boute. Je jouis fort, cris étouffés, cuisses qui tremblent. Odeur de sexe partout, bruits humides de succion. Il contrôle tout, me garde passive. Frustration délicieuse. Puis câlins, bisous. Café froid en bas. ‘Réserve-moi du temps, tonton.’ Sourire coquin. Innocence morte. Désormais, son amante secrète. Corps changé, cœur marqué. Ce secret, je le garde au fond de moi, viscéral, pour toujours.

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