Je suis devant la porte de cette chambre d’hôtel à Paris. Mon cœur cogne fort, comme un tambour dans ma poitrine. Des jours de messages coquins avec Benjamin, et voilà. L’innocence vacille. J’hésite une seconde, la main levée. Et puis, toc toc. La porte s’ouvre. Il me plaque direct contre le bois, ses hanches contre les miennes. Son souffle chaud sur mon cou. Pas de baiser. Juste provocation. Ma peau frissonne. Je croise ma jambe à la sienne, relève les bras. Mes aisselles à peine épilées l’affolent. Il se jette sur moi. Lèche mon cou, mes seins, mes aisselles. Sauvage. Ses mains serrent mes poignets. La bête est lâchée.
Il m’attrape une fesse, me retourne. Seins contre le mur. Cambrure instinctive. Il s’accroupit, embrasse mes mollets, mes chevilles. À mes pieds, prosterné. Remonte sa bouche sur mes cuisses, soulève ma robe. Pas de culotte. Porte-jarretelles blanc. Mes fesses douces. Il écarte, voit le rosebud diamanté. Plonge son visage. Lèche ma chatte brûlante. Fessées. Je gémis. Presse sa tête plus profond. Il retire le jouet. Mon anus dilaté sous ses yeux. ‘Lèche mon cul’, je murmure timide. ‘Plus fort !’ ‘Lèche mon cul de petite salope !’ Il enlève son jean. Queue dure. À genoux derrière moi. Je supplie. Sa langue plonge. Je crie. Hurle. ‘Encule-moi avec ta langue !’ Jambes pliées. Tremblements.
L’approche : l’hésitation avant le basculement
Je me retourne, m’accroupis. L’embrasse, salive mêlée. ‘Allonge-toi et insulte-moi.’ Il obéit. ‘Viens asseoir ton cul sur moi, Madame.’ ‘Ton cul de quoi ?’ ‘De pute.’ Je m’accroupis. Clito sur sa langue. Puis anus. M’écrase sur son visage. Ondule. ‘Insulte-moi !’ ‘Traînée, salope !’ Je jouis fort. Tremble. Chatte qui contracte sur sa bouche. Puis 69. Sa queue avalée entière. Ma chatte sur son nez. Fessée forte. Doigts dans mon cul, puis sa bouche. ‘Lèche mes doigts de mon cul !’ Il explose. Éjac sur mon visage, seins. Je le suce encore.
L’explosion et la transformation : découverte sauvage et renaissance
‘Benjamin, c’était magique. Mais baise-moi comme une salope. Appelle-moi Églantine.’ Sortis pour déjeuner italien. Balade parisienne. Mon string rouge transparaît. Puis spa magique. Déshabillés, string et boxer. Masseuses : blonde timide, brune filiforme. Échange. Blonde sur moi. Langue entre mes fesses. Cunnilingus divin. Benjamin nu, massé partout. Anus léché. Elle me bouffe. Orgasme ravageur. ‘Prends-moi.’ Levrette pornographique. Sa queue guidée dans mon cul par elle. Défoncée. ‘Baise-la, sa salope !’ Doigts dans ma chatte. Sa langue dans son cul à lui. Triple extase. Jouissance simultanée. Écroulés.
Le calme revient. Corps enlacés. J’ai changé. Innocence pulvérisée. Ce secret, je le garde. Première fois vraie. Adrénaline éternelle. Peau encore frémissante, odeurs de sexe et vanille. Cœur apaisé, mais affamé.