Je sonne à la porte de cette belle demeure, quartier chic de la ville. Mon cœur cogne fort, comme un tambour dans ma poitrine. 14h55. La robe rouge colle à ma peau moite, sans culotte, sans soutif. L’air chaud de l’été pèse. J’hésite une seconde, jette un œil derrière moi, coupable. Paul est loin, au chantier. Les enfants chez maman. Tout est aligné, trop parfait.
Antoine ouvre. Short ample, chemisette ouverte sur son torse sculpté, pieds nus. Il sent bon, musc et fraîcheur. Il m’attire direct, sans un mot. Sa bouche sur la mienne, tendre, vorace. Ma langue répond, instinctive. Une vague de feu monte de mon ventre. Je mouille déjà, abondamment. Il propose un café. Je dis oui, mais mon corps crie autre chose.
L’Approche
Il revient, s’assoit près de moi. Nos regards se croisent, lourds. ‘On s’en fout de la météo’, je lâche, la voix rauque. Il prend ma main. Silence complice. Il m’emmène vers la chambre. Lit immense, blanc, miroir géant face à nous. Sophie avait tout décrit. Je m’en fous d’elle maintenant. Paul s’efface. Seule l’adrénaline pulse.
Il m’enlace. Son corps dur contre le mien, je me sens frêle. Sa queue palpite contre mon ventre, énorme, vivante. Plus impressionnante qu’à la salsa. On glisse sur le lit. Baisers fougueux, langues mêlées, goût sucré. Ses mains partout, explorent ma peau qui frissonne. ‘T’es douce, j’adore ta bouche’, murmure-t-il. ‘J’ai envie de toi depuis la première fois’, je gémis, libérée.
À genoux face à lui, je touche ses pecs, ses abdos. Miroir reflète notre duo porno : moi en robe rouge, lui athlète. Soleil cru de l’après-midi. Pas de pénombre. Je gémis sous ses caresses. Il descend les bretelles, suce mes tétons durcis. Éclairs de plaisir. Sa main remonte ma cuisse, frôle mon sexe trempé. ‘T’es toute mouillée’, souffle-t-il.
Il m’allonge. Doigts sur mon clito, doux, précis. Cuisses écartées, je m’ouvre. Miroir montre tout : lèvres gonflées, doigts qui écartent. ‘Oui, encore !’ Orgasm déchire, violent. Bassin cambré, je hurle.
L’Explosion
Je le veux maintenant. Chemisette arrachée, torse parfait. Je le dévore, mordille. Main sur sa bosse, énorme. Short viré. Queue fière, au nombril. Je branle, lente. ‘T’es beau, j’aime ta queue.’ Langue sur gland, sucré-salé. Je suce, aspire, deux mains. Il gémit, durcit. J’arrête avant l’explosion. ‘J’ai envie de toi en moi.’
Il me bascule sur le dos. Gland contre ma fente, frotte. Je fonds. ‘Va doucement, t’es énorme.’ Il pousse. Lent. Chaque cm brûle, dilate. Tête explose. Pleine, envahie. Il recule, avance. Plus profond. Je griffe son dos. ‘Baise-moi fort ! Oui, ta queue, plus fort !’ Il accélère, bestial. Orgasme monstrueux, corps tordu.
‘Attends’, je halète. Il ralentit. Puis, sur le ventre. Langue dans ma fente, clito aspiré. Troisième orgasme, foudroyant. À quatre pattes, offerte. ‘Viens en moi !’ Il enfonce brutal. Coups de reins sauvages. Je sens tout : largeur, longueur. Il jouit, jets chauds au fond. Je contracte, le vide.
Corps lourd, sève coule entre cuisses. Il caresse. Verre d’eau. Fou rire : il glisse sur nos fluides au sol. Tendresse. Je pars, tête dans les nuages. Changée. Secret scellé. Paul attendra. Cette après-midi m’a ravivée. Femme nouvelle, affamée.