J’étais dans le salon sombre de notre pavillon minable, mari parti, mômes endormis. Nuisette légère collée à la peau, main déjà glissée dans la culotte. Le cœur cognait fort. J’ouvrais le chat érotique, pseudonyme Greta. Besoin de ça, de lâcher la mijaurée du lycée. Simon ? Un vague souvenir, le gars rembourré qui me faisait fantasmer en cachette au bahut. Timide, empotée, j’avais jamais osé. Ce soir, un inconnu propose la web-cam. J’active, doigts humides sur le clito, seins lourds qui pointent sous le tissu transparent.

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Il mate, demande plus. J’hésite, le ventre noué. Soulever la nuisette ? Peau qui frissonne, odeur musquée de ma mouille qui monte. Je montre mes lolos oblongs, longs, un peu tombants. Il bande, je sens son excitation à travers l’écran. On cause sale : ‘T’aimes quoi, salope ?’ ‘Tout, encule-moi virtuellement.’ Je me branle fort, gémis, jouis en spasmes, cuisses tremblantes. Il choppe mon mail. Dix minutes après, choc : ‘Je préfère Evelyne.’ Cœur qui s’emballe, sueur froide. Qui c’est ? ‘Un voisin, Simon.’ Mon Simon du lycée ! J’ai aimé ce petit gros en secret. Peur, mais chatte qui palpite plus fort. Innocence qui craque là, devant l’écran.

L’approche : le chat qui réveille les souvenirs

On rebranche cams. Il se branle, bidon rebondi, bite dressée. ‘Humm, tu m’excites.’ Mes seins ballottent libres, doigts enfoncés. Il parle sodo, mon trou vierge de ça avec le mari. ‘Tourne-toi, écarte.’ J’obéis, lubrique, doigt humide qui rentre, anus qui serre. Adrénaline pure. ‘Viens dans une demi-heure, camping-car.’ Mari va dormir. J’attends, nuisette sur la peau moite, seins dressés. Il gare près des pavillons sordides. Je saute dedans, pelle vorace, langues qui s’emmêlent, goût de tabac et désir.

L’explosion : la découverte et la baise dévorante

Il me tète les nichons, aspire les tétons durs. Je suce sa queue, petite mais raide, bouffe ses couilles poilues. ‘Putain, Evelyne, t’es une chienne.’ À quatre pattes sur la banquette, chatte trempée qui coule. Il m’enfile, flottant un peu, mais coups de reins qui claquent, bruit de chair humide. Odeur de sueur, de sexe cru. Il mouille mes fesses, doigts qui écartent, préparent. ‘Vas-y, encule-moi.’ Bite qui pousse, lent, serré. Douleur qui fond en plaisir, muscles qui agrippent. Il chevauche, pète mes seins, branle mon clito. Je hurle, jouis, anus qui convulse, mouille qui gicle. Il gicle dedans, chaud, profond.

Après, allongés, corps poisseux, respiration lourde. Plus la même. Cette nuit, innocence morte. De timide à salope assumée. Secret brûlant, tous les quinze jours, escale chez lui après boulot. Simon m’a réveillée, son camping-car baisodrome, mes lolos pour lui. Vie changée, luxure en moi pour toujours.

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