Fin mai, début juin, les partiels battaient leur plein. La fête étudiante pulsait, musique à fond, corps en sueur. J’avais trop bu, virevoltais comme une tornade. Et bam ! Je percute un mec par derrière, on s’écroule. Mes yeux verts croisent les siens, surprise. Cheveux blonds en bataille, jupe courte relevée, T-shirt moulant. ‘Désolée !’ je bafouille, ivre. Mais en me relevant, une douleur fulgurante : cheville tordue sur une canette vide. Grimace, larme aux yeux. Il se lève d’un bond, héros impromptu. ‘Je t’aide’, dit-il, main à ma taille. Premier contact. Sa paume chaude sur ma peau nue, frisson électrique. Cœur qui cogne. On sort, il me soutient. Sa main glisse, effleure ma poitrine. Tétons qui durcissent instant. Odeur de bière, de sueur, de lui. J’hésite, mais la douleur l’emporte. ‘Raccompagne-moi à ma chambre U ?’ Amies parties, je m’abandonne. À mi-chemin, épuisé, il propose : ‘Sur mon dos ?’ J’acquiesce, riant nerveuse. Ses mains sur mes cuisses fermes, peau qui picote. Poitrine écrasée contre son dos, cœur battant la chamade. Escalier interminable, rires complices. ‘T’es mon étalon !’ je glousse. Devant la porte, il me fait glisser. Doigts frôlent ma culotte de dentelle. Chaleur monte, bas-ventre palpite. Innocence qui vacille.
À l’intérieur, pénombre, lumière du couloir. Agenouillé, il ôte ma chaussure. Joli pied nu. Ses doigts massent cheville, remontent mollet. ‘Comme c’est bon !’ je soupire, cambrée. Tête en arrière, seins tendus contre soutif fin. Il voit tout : culotte blanche moulant mes lèvres gonflées. Curiosité dévorante. Cuisses s’écartent d’elles-mêmes. Il dégrafé son jean, sexe jaillit, énorme, luisant. Mon cœur explose. Il remonte mes jambes, retire l’autre chaussure. Soupirs plus forts. Porte ouverte, indifférente. Il écarte ma culotte, non : je soulève les fesses, il la fait glisser. Chatte blonde humide béante. Sa langue touche, feu. ‘Oh putain !’ je gémis. Nectar coule, visage contre ma fente. Je mouille abondamment, bassin ondule. Il se branle, je le sens. Baiser fougueux, langues mêlées, salive. Seins libérés, tétons mordillés, pétris. Durcis, lourds. Il se redresse, je l’aspire : queue raide en bouche. Goût salé, veines gonflées. Yeux verts dans les siens : ‘T’aimes ? Je veux te faire jouir.’ Elle pompe fort, je me caresse. Il me pousse sur le lit, à plat ventre. Corps sur moi, chatte glisse sur son dos, seins frôlent peau. Langue dans cou, oreilles. Douceur infinie, comme un body-body thaï. Je me retourne, m’accroupis. Main sur sa bite, je frotte ma vulve. Lentement, pénètre. ‘Hum, que c’est bon !’ Centimètre par centimètre, étiré, velours serré. Je monte, descends, clito dressé. Il caresse. Orgasme monte, main sur clito, frotte frénétique. Seins empoignés. Coups de reins sauvages, fesses claquent couilles, clapotis mouillé. Cris bestiaux. On jouit ensemble, sperme gicle, vagin convulse. Effondrée, palpitante.
L’Approche
Immobiles, souffles syncopés. Je me dégage, glisse sur flanc. Yeux clos, sommeil paisible. Lui se rhabille, souffle baiser. Porte refermée. Corps alangui, changé à jamais. Secret gravé, innocence perdue. Adrénaline retombée, sourire aux lèvres. Première fois viscérale, maladroite, parfaite.