C’était le seize avril, jour de Pâques, dans la pénombre de notre lit. Le feu mal éteint crépitait encore dehors. Mon cœur cognait fort. Alexandre allongé sur moi, ses baisers lents sur ma peau. Je feignais l’indifférence, mais mon corps tremblait déjà. L’hésitation me rongeait. On avait déjà goûté la levrette ce matin, son sexe dans mon cul, vive et animale. J’avais crié ‘J’ai envie d’être prise des deux côtés !’ sans savoir comment. Il avait redoublé, on avait sombré ensemble. Mais là, soir, il propose l’inédit. ‘Je voudrais t’enculer de face.’ Mon souffle se coupe. ‘Tu crois que c’est possible ?’ ‘Bien sûr. Et tellement plus facile pour s’embrasser.’ La curiosité dévore. Ma pudeur craque. Je consens, genoux remontés jusqu’aux seins. Il visite mon sexe d’abord, se raidit. J’écarte mes fesses à deux mains. Vision qui le fait bander à la douleur. L’odeur de nos corps, sueur et désir neuf. Mon anus palpite, inconnu, vierge de cette face.
Il pousse. Douleur vive, puis chaleur. Je caresse mon clito, joie pure monte. Il va plus loin, s’allonge sur moi. Nos lèvres se scellent. Mes chevilles croisent ses reins. On dirait missionnaire sage, mais c’est vice pur. Baisins qui claquent, intimes dilatées. Je jette un œil, dur à voir, lui à genoux mate tout. Odeur musquée, bruits humides de succion. ‘Tu veux que je jouisse tout au fond ?’ ‘Oui !’ ‘J’aimerais que ça te remonte jusque dans la bouche.’ Il essaye, échoue un peu, mais explose content. Moi, prête à recommencer. Peau qui frissonne, cœur en furie, adrénaline qui pulse.
L’Approche : Hésitation et Bascul
Plus tard, sur le canot à Thomery. Cheveux au vent, drapée dans la nappe à carreaux. Je tease, laisse glisser, sein nu, puis tout. Il bande à la barre. ‘Viens plus près.’ Je saisis son sexe dur. ‘Voilà, tu barres le bateau et moi je te barre !’ Leçon de voile coquine. Amarrés, on mange, promeneurs freinent. Puis courant seul, bateau ivre. Je me réfugie à l’avant, cul offert. Il écarte la nappe, me pénètre vaginal d’abord. Mains sous mes seins, il baise. ‘Encule-moi !’ J’ouvre mes fesses. ‘Vas-y, viens dans mon cul !’ Une poussée, profond. Je remue, exige vigueur. Il protège mes hanches du bois rugueux. Défonce. Cris : ‘Oui ! Plus fort !’ Pauses, je prends le relais, bassin fou. Orgasme me secoue, râle, l’expulse. ‘Tu n’as pas joui ?’ ‘Non.’ Re-pénétration aisée, anus ouvert. Déchaînée, je veux tout. On synchronise spasmes. Elle jouit, tente de garder, sperme coule cuisses. Baiser, canot échoué sous branche. Rire, tremper fringues : ‘Je suis tombée à l’eau !’
Retour au calme, ombre du saule. Corps alanguis, changé à jamais. Innocence partie, vice installé. Vélo plus tard, ‘Bonjour enculée.’ ‘Bonjour lèche-cul.’ Rires complices. Jardin Luxembourg, quais, tout imprégné. Secret à moi, ce basculement. Après lui, plus rien pareil. Femme nouvelle, curieuse à l’infini.