C’était dans les vestiaires du conservatoire, juste après sa répétition du concerto n°5. L’air était lourd, imprégné d’odeur de bois ciré et de sueur fraîche. Frédéric s’essuyait le front avec une serviette. Moi, Lina, j’empilais les partitions, les mains tremblantes. Arina était repartie bosser de son côté, comme convenu avec Jérémy. On était seuls. Mon cœur cognait comme un tambour. Plusieurs jours qu’il me gardait près de lui pour assister. Sa proximité me picotait la peau.
Je sentais ses yeux sur moi. Il posa la serviette. ‘Lina, reste un peu.’ Sa voix grave vibra en moi. J’hésitai, mordis ma lèvre. La curiosité me rongeait depuis le début. Ses doigts agiles sur le clavier, je fantasmais sur eux ailleurs. Il s’approcha. Odeur masculine, mélange de parfum et d’effort. Mon ventre se noua. ‘T’es tendue?’ demanda-t-il. Je hochai la tête, muette. Nos souffles se mêlèrent. Sa main effleura mon bras. Frisson électrique. La peau de poule partout. Je ne reculai pas. C’était le moment. L’innocence vacillait.
L’Approche : L’hésitation brûlante
Il m’attira contre lui. Maladroit, pressé. Nos lèvres se heurtèrent d’abord, puis s’ouvrirent. Sa langue curieuse explora ma bouche. Goût salé, chaud. Mon cœur explosait dans ma poitrine. Ses mains descendirent dans mon dos, pétrirent mes fesses à travers le jean. Je gémis. ‘T’es si douce, Lina.’ Je rougis, excitée. Mes seins durcirent contre son torse. L’adrénaline pulsait. Tout basculait.
Il me plaqua contre la table de maquillage. Déboutonna ma chemise d’un geste fébrile. Boutons qui sautent. Mes nichons jaillirent, tétons raidis par l’air frais. Il grogna. ‘Putain, t’es belle.’ Sa bouche fondit dessus. Suce avidement. Langue qui tournoie. Je haletai, tête en arrière. Odeur de son shampooing, cheveux humides. Mes cuisses s’humidifièrent. Curiosité dévorante. Je palpai son entrejambe. Dur comme fer. ‘C’est… gros.’ Il rit nerveux. ‘Touche, vas-y.’
L’Explosion : Fougue et découverte
Pantalon baissé. Sa bite jaillit, veinée, tête luisante. Première vue réelle. Je l’enserrai, maladroite. Peau veloutée, chaude. Il gémit. ‘Doucement, salope en herbe.’ Dialogue cru, excitant. Il glissa sa main dans ma culotte. Doigts experts de pianiste fouillèrent ma fente trempée. ‘T’es mouillée grave.’ Je frissonnai. Il frotta mon clito. Éclairs de plaisir. Jambes flageolantes. ‘Jérémy nous attend pas tout de suite?’ soufflai-je. ‘Chut, juste nous.’ Il m’allongea sur la table. Jeans arraché. Ma chatte offerte, poils fins, lèvres gonflées.
Il s’agenouilla. Nez contre moi. ‘Odeur de vierge.’ Langue lapant. Bruits de succion obscènes. Je criai doucement. Cœur en vrac, bassin qui ondule. Plaisir brut, inconnu. Il se redressa. Bite contre mon entrée. ‘Prête?’ ‘Oui… doucement.’ Poussée lente. Déchirure. Douleur vive. Larmes aux yeux. ‘Serre-moi, putain t’es étroite.’ Il s’enfonça. Remplie. Sensations folles : brûlure puis plénitude. Il pompa, maladroit au début. Hanches claquant. Sueur gouttant. Mes ongles dans son dos. ‘Plus fort!’ gémis-je. Odeur de sexe, de nous. Bruits humides, souffles rauques. Orgasme monte. Vague. Je convulse. ‘Je jouis!’ Lui aussi, grogne, gicle dedans. Chaud, abondant.
Il se retira. Sperme coulant sur mes cuisses. Silence essoufflé. Il m’embrassa tendrement. ‘C’était dingue, Lina.’ Je souris, changée. Corps endolori, mais vivant. L’innocence morte. Adrénaline retombant, culpabilité fugace. Arina dehors, innocente. Secret à garder. Notre complicité naissante. Je me rhabillai, jambes molles. Peau marquée de ses doigts. Je n’étais plus la même. Ce basculement, gravé. Pour toujours.