L’Auberge du Beaujolais. Chambre simple, lit king size. Nuit d’août, lourde d’humidité. Bertrand et moi, nus, collés peau contre peau. Mon cœur cogne comme un marteau. J’hésite. La promenade main dans la main, les fesses frôlées, l’envie qui monte depuis le dîner. Le Beaujolais aidant. Innocence encore là, fragile. Mais curiosité me ronge. J’ai fantasmé ça. Lu en cachette. Fisting. Toute la main dans ma chatte. Maladroite, vierge de ça. Je saisis sa main. Paupières mi-closes. ‘Viens’, je souffle. Odeur de sa peau, mélange sueur et vin. Sa paume effleure mes lèvres intimes. Frisson électrique. Cuisses qui s’écartent d’elles-mêmes. Bascule. Plus de retour.
Ses doigts glissent. Un d’abord. Lent. Ma chatte palpite, avale. Humide, brûlante. Je gémis. ‘Plus’. Il suce ses doigts ensuite. Gourmand. Salé, musqué. J’en tremble. Deux doigts. Étirement doux. Cœur affolé. Peau qui picote partout. ‘Continue, chéri, suce-les’. Il obéit. Langue autour, aspirant. Mon clito gonfle. Trois doigts. Bord de la douleur, plaisir fou. Je gigote. ‘Oh putain, oui !’. Quatre. Poing presque. Chatte distendue, pleine. Odeur forte monte, sexe en feu. Bruits humides, succions. ‘Tous dans ma bouche !’. Il retire. Je les avale. Goût de moi, âcre, addictif. Adrénaline explose. Corps en feu. Cuisses tremblent. ‘Bouffe-moi ! Vite !’. Sa tête plonge. Langue vorace. Poils dans sa bouche. Je crie. Vagues montent.
L’approche hésitante sur le lit d’hôtel
Orgasme déchire. Corps secoué, jus gicle. Épuisée, je le chevauche vite. Sa queue en moi. Deux coups, il jouit. Chaud, profond. Retour calme. Lit trempé. Souffles courts. Peau moite collante. Je change. Innocence partie. Femme nouvelle, affamée. Secret gravé. À lui seul. Vacances juste commencées, mais déjà transformée. Curiosité satisfaite, faim plus grande.