Ma première fois en cabine de sex-shop : l’innocence qui bascule

À l’entrée de l’église Saint-Eustache, mon cœur cogne fort. Le vent froid de Paris fouette mes joues. J’attends François, la lingerie osée sous mon tailleur, comme il l’a demandé. Excitation ou peur ? Les deux. Il arrive en costume impeccable, charpente solide. Bisou sage sur les joues, puis sa main sous mon menton. Ses lèvres pressent les miennes, tendres, promises. Ma peau frissonne déjà.

Au bar à vin, comptoir bondé, il commande cafés et poire Williams. L’odeur sucrée envahit mes narines. ‘Chauffe-la dans ta paume, comme des bourses précieuses’, murmure-t-il à mon oreille. Je rougis, imagine. La brûlure descend dans ma gorge, chauffe mon ventre. ‘Enlève ta culotte aux toilettes.’ Choc. Mais j’obéis. Main tremblante, je la roule en boule. De retour, il la prend, la laisse s’étaler une seconde. Deux types matent, ricanent. Je provoque d’un sourire, sa main dans la mienne.

L’Approche : hésitation et premier pas

Grille d’aération du métro. Air chaud monte sous ma jupe nue. ‘Écarte les jambes.’ Refus muet, puis obéissance. La brise caresse mon minou humide, chaud-froid délicieux. ‘Comme un sèche-cheveux sur ta chatte.’ Frissons partout. Rue Saint-Denis pue le sexe discret. Sex-shop devant nous. Mannequins nus, sextoys partout. Vendeuse banale conseille un vibro. Escalier vers chambres à thèmes : SM, miroirs. Mon pouls s’emballe.

Il réserve cabine 4. Symbole barré sur la porte : pour être vue. Dedans, miroir géant, écran, canapé. Lampe verte s’allume. ‘Déshabille-toi lentement.’ Tailleur glisse. Guêpière, bas, tout au sol. Nue, talons aux pieds, je tremble. Son regard dévore. Écran montre tout : ma chatte lisse, mes seins tendus.

Il s’agenouille, culotte neuve en main. Ficelles transparentes, triangle minuscule. Ses paumes remontent mes cuisses, peau contre peau, feu. Il ajuste, doigts frôlent ma raie. Tourne-toi. Parfait. Soutien-gorge : anneaux sur tétons, pincés. Souffle chaud dans mon cou. Sa bosse contre moi. ‘Tu es belle, coquine.’

L’Explosion : découverte et plaisir viscéral

Lampe voisine clignote. Écran jumelé. ‘Ils nous matent.’ Gémissements à côté, ‘oui oui’. Il tord mes tétons. Douleur-plaisir. ‘Caresse-toi pour eux.’ Ma main descend, doigts glissent dans ma mouille. Odeur musquée. Il lèche, aspire mon clito. Langue en fouille. Voisins baisent fort, claques de chair. Orgasme explose. ‘Ahhhhh si !’ Corps arc-bouté, jus partout. Il boit tout.

Rentré, champagne avec Alain. Téléphone allumé pour François. ‘Daphnée m’a traînée rue Saint-Denis.’ Il bande dur en voyant la lingerie : triangles sur seins et chatte, tétons prisonniers. ‘Petite pute.’ Je m’agenouille, suce. Salive coule, gorge pleine. Clapotis obscène. À quatre pattes sur table, il me pénètre d’un coup. ‘Bouge ton cul, salope.’ Coups violents, chaleur monte. Vague immense. ‘Ouiiiii !’ Orgasme fou, son sperme gicle dedans.

Calme revenu, fluide coule sur cuisses. J’ai changé. Corps connu, plaisir neuf. François m’a ouverte, mais c’est Alain qui m’a fait jouir. Secret enfoui : cette cabine, ces yeux, cette soif. Innocence bascule, mais je reste fidèle. Pour l’instant.

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