L’immeuble HLM puait la peinture fraîche et la bouffe de cantine. Mon cœur cognait comme un marteau-piqueur quand j’ai sonné chez Mat Rack. J’hésitais, la main tremblante sur le bouton. Vingt ans, innocente comme une nonne, mais curieuse à en crever. On m’avait promis du fric facile pour la boulangerie, avec mon futur mari. ‘Juste une scène, Laure, t’es belle, montre ton cul.’ Mon ventre se nouait, la sueur perlait entre mes seins. J’ai reculé, puis poussé la porte. Tout basculait là, dans ce couloir sombre.

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La caméra braquée sur moi dès l’entrée. Nu-pieds, bas porte-jarretelles qui serraient mes cuisses, talons qui claquaient. Mat m’attendait sur le lit, bite dressée comme un piquet. ‘Viens, salope.’ Sa voix rauque m’a fait frissonner la peau. J’avançais, dandinant sans le vouloir, mon cul rond qui remuait. Odeur de sueur masculine, de moquette usée. Mon abricot pulsait déjà, humide malgré la peur. J’hésite encore, genoux mous. Puis je me penche, lèvres sur son gland. Goût salé, première pipe, maladroite. Il grogne, empoigne mes cheveux. ‘Suce bien, voisine.’ Mon cœur explose, la curiosité dévore tout.

L’approche hésitante

Il me tire sur le lit. Sa bouche sur mes nichons lourds, tétons durs comme cailloux. Je gémis, vraie salope qui se réveille. ‘T’as un cul de rêve.’ Ses doigts écartent mes poils noirs, plongent dans ma fente trempée. Juices qui coulent, bruit de succion obscène. Je halète, peau qui picote, chair de poule partout. Il me retourne, levrette instinctive. Bite qui force, étire mon trou vierge de ce genre de baise. ‘Putain, t’es serrée.’ Coups de reins sauvages, claquements de peaux moites. Mon clito frotte le drap, décharge électrique. ‘Baise-moi plus fort !’ Je hurle, dialogues sales qui sortent seuls. Odeur de sexe cru, sueur qui dégouline dans mon dos. Orgasme qui monte, vague brûlante, je tremble, je jouis en criant, lui gicle dedans, chaud, poisseux.

Le calme après la tempête. Corps avachi, lit trempé. Mat allume une clope, rires gênés. Ma chatte palpite encore, rouge et gonflée. J’ai changé. Plus la fille pudique du quartier. L’adrénaline s’estompe, secret lourd à porter. Personne ne saura, surtout pas Arthur un jour. Je me rhabille, jambes flageolantes, sourire en coin. Innocence basculée, femme sensuelle éveillée. Dehors, l’HLM banal reprend ses droits, mais moi, je porte ce feu pour toujours.

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