Moulins, le 27 mai 2009. Le canapé déplié sent encore le sexe et la sueur. Corinne est partie calmer le petit qui pleure pour la troisième fois. Philippe est au-dessus de moi, sa bite tendue frôle la mienne. Nos regards se croisent, cœurs cognant comme des marteaux. Gêne d’abord, puis son ‘T’as d’beaux yeux tu sais !’ nous fait rire, nerveux.

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Les pleurs reviennent. Corinne repart. Seuls, chauds comme la braise. ‘Je suis trop excité, je vais devoir te violer !’ lâche-t-il, voix rauque. Je joue : ‘Allons jeune homme, mettez-y un peu de manière.’ Il baisse la tête, suce mon téton gauche. Électrochoc. Peau qui frissonne, chair de poule instantanée. Surprise et plaisir mêlés, tétons durcissent sous sa langue chaude, humide. Il passe à l’autre, aspire doucement. Mon cœur bat la chamade, odeur de son souffle, mélange de bière et désir brut.

L’approche : tension et hésitation face à face

Corinne revient, repart. Ses lèvres reviennent sur mes seins, plus affamées. Mes mains glissent sur son dos, descendent, pétrissent ses fesses fermes. Bassin contre bassin, nos sexes se frottent, glissent, humides de sueur et pré-sperme. Mes jambes s’écartent, s’élèvent, encadrent les siennes. Son gland titille mes testicules, descend vers mon sillon. Odeur musquée de nos corps excités, bruits de peaux qui claquent doucement.

Elle nous abandonne : ‘Je vous laisse les garçons.’ Porte claque. Plus de frein. Son sexe s’engage, gland contre ma rosette humide. Tremblements. Hésitation ? Non, mon bassin monte à sa rencontre. Il pousse, lent. Douleur vive, puis ouverture. Ses yeux dans les miens : question, acceptation. Visage radieux. Baiser fraternel, langues timides d’abord.

Pénétration progressive. Ma main gauche guide son bassin, droite attire sa bouche sur mes tétons pour étouffer les grognements. Force qui envahit mon ventre, prostate qui pulse. Bassin contre bassin enfin. Immobiles, haletants. Bouches se dévorent, salive partagée.

L’explosion : découverte sauvage et plaisirs inédits

Explosion. Bassins claquent, sauvages. Mes chairs s’ouvrent, encaissent les coups de boutoir. Prostate massée, vagues de plaisir neuf, reins en feu. Odeurs de sueur, de cul, bruits humides, claques fessiers, gémissements étouffés. ‘Putain, c’est bon !’ halète-t-il. Je gémis : ‘Vas-y, plus fort !’ Énergie contenue défoule, furie. Mes yeux s’écarquillent, jouissance monte, éclair des reins à la nuque.

Il explose en moi, chaud, pulsant. J’éjacule entre nous, sperme collant nos ventres. Déferlement, cerveaux irradiés. Vidés, collés, sueur froide.

Philippe sort, doucement. Hébétés, douche italienne. Eau chaude réveille. Gêne. Je prends sa bite en main : ‘Je l’ai eu dans le cul, je peux bien la prendre dans la main.’ Rire. ‘Désolé.’ ‘De quoi ? Tu m’as procuré un pied d’enfer !’ ‘Pas de mal ? Prochaine fois, je t’offre mes fesses.’ ‘Deal. Mais à Corinne, motus.’ Bisou pacte, il part.

Dans le lit, Corinne se love dans mon dos. ‘Je vous ai regardés… C’était très beau.’ Tétanisé. Secret partagé ? Changé à jamais. Innocence partie, nouveau monde ouvert. Cœur encore cognant, peau marquée de frissons éternels.

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