Ma première fois dans la cabane : l’innocence brisée avec Julien

C’était l’été, dans ce hameau paumé où nos grands-parents étaient voisins. Treize ans, moi, la seule gamine à des kilomètres, et Julien, un an de plus, téméraire, leader. La cabane perchée dans le vieux chêne, à trois mètres du sol, notre refuge secret. Planches récupérées en brouette, échelle de corde usée. Panorama sur champs vides, pas une maison. On y fumait des clopes volées, on picolait la gnôle de ses grands-parents. Ce jour-là, chaleur étouffante, peau moite. J’hésite à grimper l’échelle, cœur cognant. Julien insiste, ses yeux brillants. ‘Viens, Anonyme, personne nous voit.’ Je monte, jambes tremblantes, l’odeur de bois humide et de résine me prend à la gorge.

On s’assoit, jambes pendantes. Il sort la revue pornos volée à son grand-père. Pages cornées, femme entre deux mecs, seins lourds, bouches ouvertes. Mon ventre se noue, chaleur monte entre cuisses. Julien bande déjà sous son short. Il parle cru : ‘T’imagines sucer une comme ça ?’ Je rougis, mais fixe la photo. Curiosité dévorante. Il se rapproche, souffle chaud sur nuque. ‘T’as déjà touché ta chatte ?’ J’avoue non, voix chevrotante. Il rit doucement. ‘Moi, je me branle en pensant à toi.’ Choc. Peau qui frissonne. Il pose main sur ma cuisse. Tout bascule. Je ne recule pas.

L’Approche

Il m’embrasse maladroit, lèvres sèches, dents cognent. Je fonds, première langue, goût de gnôle et tabac. Mains partout, il soulève mon t-shirt, pince tétons durs. ‘T’es bonne, Anonyme.’ Je gémis, cœur en furie. Il baisse mon short, doigts curieux sur ma culotte trempée. Odeur musquée monte. ‘T’es mouillée pour moi.’ Il frotte mon clito, cercles lents. Je halète, ondoie. Puis il se déshabille, bite raide, veineuse, première vue. ‘Touche.’ Main tremblante l’enserre, chaude, palpitante. Il grogne. Je pompe, maladroite. ‘Plus vite, salope.’ Dialogues sales nous excitent. Il me plaque au sol, matelas de paille gratte dos. Bite contre ventre, frotte ma fente glissante. ‘J’vais te baiser.’ Poussée, glisse sans entrer, raie humide. Je cambre, ‘Vas-y, Julien !’ Il accélère, sueur goutte, bruits de chair claquent. Je tripote clito, explosion proche. Il jouit en râlant, sperme chaud gicle sur ventre, odeur âcre envahit cabane. Moi, spasmes, chatte pulse vide.

Il s’effondre, haletant. Silence lourd, vent dans feuilles. Je fixe plafond, corps alangui, sperme refroidit sur peau. Plus la même. Innocence partie, secret gravé. Julien sourit : ‘Notre truc, à nous.’ Je hoche tête, transformée. Curiosité comblée, mais faim nouvelle. On redescend, jambes flageolantes. Jamais dit à personne. Ce hameau, cette cabane, mon éveil. Julien m’a prise, j’ai aimé. Pour toujours.

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