Le débarras. Cartons empilés, odeur de poussière et de vieux papier. Week-end de déménagement, on vient d’avoir les clés. Mon cœur cogne déjà. J’appelle : ‘Viens voir !’ Joyeuse, en tablier et culotte, sur le tabouret. Mes jambes nues frôlent les siennes quand il pose le carton lourd. Photos de nous, nos débuts. Vacances 2005, moi à poil sur la plage, nichons hérissés. Puis ces clichés coquins : moi suçant sa queue dans les dunes, string fuchsia trempé. Un mec nous mate au loin. Je ris, nerveuse. ‘J’étais inexpérimentée à 18 ans.’ Il taquine : ‘Meilleure suceuse maintenant, et épilée.’ Salaud. J’éteins la lumière. Noir total. Porte fermée. Chut. Mes lèvres cherchent les siennes. Mes mains dans son slip, agrippent son érection dure. Je le branle lentement, cœur battant la chamade. Baiser fougueux, je le pousse contre les étagères. Ses mains sous mon tablier, empaument mes petits seins pointus. Tétons dardent. Ma langue mordille ses lèvres. Je descends, enlève son slip, gobe son gland. Sa peau salée, veines gonflées. Je pousse en gorge, étouffant un peu, salive chaude coule. Il guide mes cheveux fins. ‘Comme une pro.’ Je glousse, langue tournoie. Curiosité dévorante monte. Adrénaline pure. Mes fesses tremblent d’hésitation.
Je me relève, sourire dans le noir. ‘Il manque une ligne à mon CV.’ À quatre pattes, cul offert. Photos dégringolent. Son souffle sur ma peau frissonnante. Doigts dans ma chatte trempée. ‘Pas trop vite !’ Il lèche, tête à l’envers. Langue sur lèvres glabres, plis humides. Je me masturbe furieusement, bourgeon boursouflé. Cheveux sur dos cambré. Gémis étouffés, peur des voisins. J’écarte fesses. Sa langue sur mon anus, tabou. Cœur explose. Il goûte, entre. Salive épaisse. Audacieux, son majeur flatte périnée, puis pénètre doucement. Je me cambre, aspire le doigt. ‘Plus loin !’ Sphincters serrent. Ondulements du cul. Ivre de plaisir novice. Maladresse excitante, brûlure douce. Il pistonner, je pousse. Soudain, je m’écarte. ‘Viens maintenant.’ Il se place, humidifie queue dans chatte. Mais je guide : ‘Là ! Prends-moi.’ Gland sur rondelle brûlante. Pousse doucement. Ouverture étroite, doux étau. Peur et extase. ‘Oush, c’est bon.’ Il entre, aspiré. Mes couilles dans sa main. Vais et viens lents, puis rythmés. Odeur de sueur, de sexe cru. Bruits de succion, peaux claquent. Je crie : ‘Ah ! Ah !’ Me masturbe, jouis violemment, fesses contre son pubis. Il me relève, contre étagères. Ramone animal. Anus rougi, boursouflé. Sensations intenses : plénitude, brûlure jouissive.
L’Approche dans le Débarras
Délivrance. Il gonfle, explose. Je m’écarte, sperme gicle. À genoux, happe sa queue. Gorge profonde, mains sur fesses. Saveur anale-salée-sperme. Pression sur tête, pubis contre lèvres. Repousse pour air. Gouttes sur visage, nez, menton. Regrette le noir. Dernières perles sur langue. Remonte, l’embrasse, visage collant. Lumière éclate. Yeux plissés. Taches de rousseur perlées de sperme gras. Tablier de travers, sein dehors, mamelon dru. ‘Merci, c’était bon.’ Suçe mon doigt spermeux. Clin d’œil. ‘On range les cartons ?’ Cul tendu, perles blanches coulent cuisses. Il serre, queue molle entre fesses humides. ‘Ça fait longtemps ce fantasme ?’ Sourire secret. ‘Encore d’autres.’ Bande encore. Tout a basculé. Innocence anal perdue. Corps transformé, secret intime gravé. Peau frémit encore. Cœur calme, mais changé à jamais. Le déménagement promet plus.