Dans mon salon, verre de rouge à la main, je fixe l’étalon du rugby assis en face de moi. Vingt ans, muscles saillants, regard fiévreux. Mon cœur cogne déjà. ‘C’est l’anniv’ d’Anne-Marie. Je veux lui offrir un trio surprise. Elle arrive demain, elle croit que t’as flanché.’ Il écarquille les yeux. Ma peau frissonne sous mon chemisier. Première fois avec une femme pour moi. Anne-Marie me tanne depuis des lustres, bi assumée, mais j’ai toujours dit non. Curiosité qui me ronge. Et si je bloque ? Et s’il nous éclipse ? L’adrénaline monte, mélange d’angoisse et d’excitation. Je pose mon verre. Retire mon haut. Ses pupilles s’allument. Ma braguette craque sous mes doigts. Sa bite jaillit, dure, veinée. ‘Bonjour toi.’ Je l’aspire, féroce. Mordille le gland, avale jusqu’aux couilles, branle la base. Doigte son cul. Il gémit, explose en jets chauds. Je nettoie, lui roule une pelle salée. Son sperme sur ma langue, âcre, addictif. À mon tour. Il me plaque au sol, jupe relevée. Pas de culotte. Mon sexe rasé en bande, luisant. ‘Pour elle ou pour moi ?’ ‘Pour qu’elle kiffe.’ Sa langue fouille, aspire mon clito. Doigts en moi, pouce sur l’anus. Je jouis, bassin arqué, jus sur son menton. Capote enfilée, on baise contre le bar. Levrette sur table, missionnaire tapis, jusqu’au lit. Elle chevauche, seins poires tressautants. ‘Encule-moi.’ Je lèche son trou, pousse. Serré, brûlant. Il défonce, couilles claquent. Je crie, me branle. Il gicle sur mon dos. Douche brûlante, corps collants. On s’effondre. Demain, le vrai feu.
Réveil à 9h. Sa matinale trique contre ma cuisse. ‘Pas touche. Garde-la pour elle.’ Café, tartines. Journée molle, ventre noué. 18h, Anne-Marie débarque. Métisse timide, cul bombé, seins menus. Poignée de main froide. Apéro. Verres remplis, trop vite. Rires. ‘T’as le feu au cul ce soir !’ ‘On a baisé hier. Il est là pour toi.’ Défilé burlesque. Costards, jupes courtes. Je soulève la mienne : à poil dessous. Elle râle : ‘Salope !’ Je l’embrasse, main sur sa cuisse. Elle fond. Baiser langoureux. Jupes troussées, seins dehors. Petits, ronds, dressés. On glisse au sol. Sa langue sur ma chatte, vorace. Je hurle, cambre. Inversé. Son sexe glabre, rosé sur peau sombre. Odeur musquée, nouvelle. Je lape, aspire, trois doigts dedans. Elle crie, malaxe ses nichons. L’étalon bande dur. ‘Déshabille-toi.’ Il obéit. On le chope : deux bouches, quatre mains. Langues sur frein, bourses gobées. Il jouit, nous partageons le foutre.
L’approche hésitante
Canapé. Je guide sa queue en elle. Étroit, trempé. Claques sur son gros cul. Vibrations. Chambre. Vibro en moi, elle sur sa bite. ‘Enculez-nous.’ 69 anal : langues cirant trous, doigts dedans. Culs offerts, dilatés. Il alterne : son cul étroit d’abord, cris aigus ; le mien, glissant. Embrassades salives. Il gicle, nous lapons. Nuits blanches. Elles sur moi, éjac’ d’Anne-Marie en fontaine. Vidé. 3h30, sombrer.
Réveil enlacées. Il file, mot discret. Secret brûlant. J’ai changé. Goût de chatte gravé. Plus tard, on se recroise : en couple, ventres ronds. Libertines forever ? Mon innocence ? Pulvérisée ce soir-là. Corps marqué, âme allumée.