C’était dans ce salon privé, chez Madame Marie-Blanche. L’air lourd d’odeurs de peau chaude, de lingeries mouillées. Mon cœur cognait comme un marteau. J’avais tout observé : Déborah parfaite, Clémence souple, Viviane maladroite. À mon tour de rhabiller Madame, nue, cambrée, son porte-jarretelles tendu sur ses cuisses épaisses.

Mes mains tremblaient en passant les bretelles du soutien-gorge. Son dos contre mes seins nus, mon ventre frôlant son pubis. Je sentais sa chaleur. L’odeur musquée montait déjà, sucrée, animale. J’accrochais l’agrafe, moulais ses gros seins dans les bonnets. Ses tétons durs sous mes paumes. Elle ne disait rien, juste un souffle court.

L’approche hésitante

Pour la culotte, je pose un genou au sol, ouvre l’autre jambe. Son pied glisse dedans, effleure ma minette ouverte. Un choc électrique. Je remonte le tissu trop vite. Sa chatte s’offre, encadrée par les jarretelles. Poils pâles, lèvres gonflées, humides. L’odeur me frappe : intime, salée, irrésistible. Mon nez à quelques centimètres. Je fixe, hypnotisée. La touffe rare, la fente luisante. Mon cœur explose, la peau de mon visage brûle.

J’avance la tête sans penser. Inspire à fond. Ses phéromones m’envahissent, tête qui tourne. ‘Madame, je peux vous embrasser ?’ Les mots sortent seuls, rauque. Silence. Consentement. Mes mains sur ses hanches, je plaque mon visage. Nez dans la touffe, lèvres sur la fente. Chaud, mouillé, goût salé sur ma langue. Je lèche timidement, aspire la chair.

Elle pousse un gémissement bas. Ses doigts dans mes cheveux. ‘Sandrine…’ Ma langue fouille, trouve le clito dur. Je suce, avide. Son jus coule sur mon menton. Bruits de succion obscènes, clapotis humides. Mes cuisses serrées, ma propre chatte palpite, trempée. Elle tremble, hanches qui roulent contre ma bouche. ‘Oh, ma petite… Continue…’ Dialogues sales chuchotés. ‘Lèche plus profond, salope en herbe.’ Je m’enfonce, langue raide, goûte son trou.

L’explosion et la transformation

L’explosion. Son corps convulse, cri étouffé. Jet chaud sur ma langue. Je bois tout, avale son orgasme. Mes doigts glissent en elle, deux, trois. Elle hurle : ‘Baise-moi, Sandrine !’ Je pompe, rude, curieuse. Sa chatte serre, pulse. Odeur forte maintenant, sueur et sperme féminin. Mon cœur bat la chamade, peau en feu, tétons qui grattent l’air.

Puis le calme. Elle me repousse doucement, caresse mes joues. ‘C’était parfait, ma chérie.’ Je me relève, culotte à mi-jambe sur Madame. Tout le monde regarde, excité. Aline sourit. Je finis le rhabillage, doigts encore gluants. Lisse le gousset sur sa fente ravagée. Cheek contre son ventre pour les fesses.

Dedans, tout change. Plus la timide soubrette. J’ai goûté une femme, la mienne. Le secret pulse en moi : cette chatte, ce baiser, cette jouissance. Innocence morte. Désir éveillé, vorace. Je la sers maintenant avec la langue en plus des mains. Personne ne saura, sauf nous. Mon corps vibre encore, marqué à vie.

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