Fin avril, 17 heures, grande ville côtière. Je traverse, tailleur blanc cassé moulant mes formes. Une voiture ralentit. Bernard s’arrête, se gare, me rattrape. Photographe amateur, dit-il. Son regard me scanne, poitrine généreuse, jambes fines. Cœur qui cogne déjà. On papote. Train dans un quart d’heure, mais j’écoute. Prof, dernière année ici. Il propose des photos. J’hésite, souris. Pourquoi pas ? On se sépare au pied de l’escalier de la gare. Je monte, sens ses yeux sur mes hanches, mes jambes. Je me retourne, petit sourire complice.

💸Deviens modèle webcamPlus de 50 % des revenus · Paiements quotidiens · 60 M de visites/jourEn savoir plus →

Une semaine plus tard, sortie du lycée. Il est là. J’abandonne mes collègues, traverse. On va au bord de la mer. Premières cerises, fraîches, juteuses. Sur la rabanne, plage vide, soleil doux. Il sort l’appareil. Robe légère, soutien-gorge blanc deviné. Photos sages d’abord. Puis il complimente. ‘J’adore la poitrine d’une femme.’ Mon mari approuve, dis-je. Il tire la bretelle. Peau qui frissonne. Seins nus, tétons raides sous l’air marin. Regard inquiet autour. J’enlève tout. Rires nerveux. ‘Si mes élèves savaient !’ Maillot deux pièces. Culotte assortie glisse sous la robe. Fesses blanches exposées. Il bande déjà, je sens.

L’approche timide vers l’interdit

Mercredi suivant, parking supermarché. Tailleur sexy du premier jour. Jupe mi-cuisses en m’asseyant. Il bloque ma main. Photos de la plage : je suis belle, pour mon âge, quarantaine approchante. Carrière désaffectée, sous un arbre. Silence lourd. ‘Reprendre notre conversation ?’ chuchote-t-il. ‘Si je suis là, c’est oui.’ Mains sur joues, nuques. Lèvres effleurent, timides, puis bouffées de feu. Langues dansent. Sa main sur ma cuisse, la bosse dure. Moi sous sa veste : pas de chemise, juste soutif. Bretelles baissées, tétons dressés. ‘Suce-les-moi !’ Il obéit, vorace. Ma main presse sa braguette. Cœur en furie, odeur de son cou, sel de peau.

L’explosion du désir et la transformation

Siège incliné. Jupe relevée, culotte noire trempée. Il caresse l’entrejambe. Je m’offre les seins, gémis. ‘Tu aimes te caresser ?’ Oui. Main guidée sur ma fente. ‘Viens ! J’ai envie de toi !’ Slip arraché. Fente rose, duvet blond. Cuisses écartées, pieds au plafond. Je me masturbe, l’attire. Il glisse en moi, chaud, dur. Bassin qui ondule malgré l’étroitesse. ‘Viens en moi !’ Explosion. Il se vide, je crie, spasmes violents. Kleenex enfoncé : ‘J’adore le garder en moi.’ Trompé mon mari, lui sa femme. ‘Continue ?’ Oui, amant.

Dehors, nue. Fellation ratée par hâte. Gland léché, bouche chaude. ‘Photo comme ça.’ Puis il me bouffe la chatte, langue experte sur clito sensible. Jouissance qui secoue, jambes tremblantes. Danse nue sous la pluie fine ? Non, juste enlacement. Dos contre lui, main sur sein, autre sur fente. ‘Envie de toi.’ Capot voiture, penchée. Fesses mordillées, léchées. Pénètre par derrière, glissant. Elle mène, orgasme mutuel. Sperme retenu. Baisers, rires. Innocence perdue, corps marqué par l’empreinte de Bernard. Secret gravé : cette prof sage est une coquine affamée. À suivre, ce feu ne s’éteint pas.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *