Je suis allongée sur le matelas de gym, au milieu des coussins moelleux de la salle de préparation à l’accouchement. Mon ventre proéminent de huit mois bombé sous mon tee-shirt relevé. La peau tendue, lisse, frémissante sous les regards. La blonde, enceinte de trois mois, et sa copine brune, à peine deux mois, me scrutent. Leurs doigts effleurent mon ventre rond. Cœur qui cogne fort dans ma poitrine gonflée. Odeur de salle confinée, mélange de latex et de transpiration légère. Elles sourient, curieuses, envieux. ‘Ça fait peur, un gros ventre comme ça.’ Ma voix bloquée, muette comme dans un piège. Le mari musclé discute avec la sage-femme dans un coin. Blouse ouverte sur sa dentelle blanche, traces blanches dans les cheveux. L’air chargé d’une tension électrique. La blonde appelle : ‘Mon chéri, viens voir ses seins.’ Il approche, palpe vite. ‘Doux, fermes, moelleux. Idéal pour une branlette espagnole, mais avec ce ventre…’ Il repart. Peau qui picote, tétons qui durcissent malgré moi. Curiosité qui monte, adrénaline qui pulse. La sage-femme s’approche : ‘Toutes les positions sont possibles, même enceinte.’ Elle baisse son pantalon à lui. Sa queue énorme jaillit, veinée, dure. Mon pantalon glisse, culotte arrachée. Cuisses écartées, ventre en l’air. Il se place. Froideur de l’air sur ma fente humide. Hésitation ? Non, le basculement. Sa pointe contre mes lèvres. Cœur en furie. Tout bascule.
Il s’enfonce d’un coup. Grosseur inédite qui étire mes parois. Chaud, pulsant. ‘Vous voyez, missionnaire possible.’ Je gémis intérieurement, bon sang, trop bon. Chair qui claque doucement. Odeur musquée de sexe qui envahit la pièce. Il se retire, me bascule sur le côté. Cuillère. Son bassin contre mes fesses, queue qui replonge profond. Ses mains sur mes seins, lourds, sensibles. Hormones en feu, tétons pincés, décharges électriques jusqu’au clito. ‘Accès parfait à la poitrine.’ Je frissonne, sueurs froides et chaudes mêlées. Bruits humides, succions gloutonnes. ‘Maintenant, levrette.’ À quatre pattes, coussin sous ventre. Il cogne mes fesses, queue qui frotte mon clito, heurte le ventre. Pas top, mais son doigt sur mon trou du cul… Petit cercle, intrusion timide. Je pousse, réticente mais avide. Va-et-vient violents, hanches claquant. ‘Douceur ou brutal ?’ Brutal. Il pilonne, grogne. ‘Et la cowgirl.’ Il s’allonge, je m’empale. Contrôle total. Je descends, l’engloutis jusqu’aux couilles. Ondulations folles, cuisses écartées au max. Ses mains sur mes fesses, coups de reins synchrones. Jouissance monte, vague immense. Corps qui tremble, spasmes, cris étouffés. Odeur de sperme, de sueur, de chatte en feu. Dialogues sales : ‘Regardez comme elle kiffe, la grosse enceinte.’ Sensations pures, viscérales, maladroites dans l’urgence.
L’approche hésitante
Je me réveille en sursaut, lit trempé. Culotte baissée, doigts collants de cyprine. Ventre encore palpitant. Ai-je joui ? Oui, fort. Cœur ralentit, peau moite. Changée ? Ce rêve a fissuré quelque chose. Innocence perdue dans cette salle imaginaire. Secret bien gardé, même de mon mari absent. Frustration apaisée un instant, mais envie nouvelle : son doigt là, plus souvent. Vivement son retour. Ce basculement, gravé. Corps transformé, esprit affamé.