Le bip discret de mon téléphone m’a fait sourire dans le noir de la chambre. Allongée sur mon lit, les cheveux encore humides après la douche, j’ai ouvert l’application de rencontres sans trop y croire. Le profil s’appelait « Thomas_75 ». Photo sobre : costume bien coupé, sourire discret, regard bleu qui semblait me fixer à travers l’écran.

💸Deviens modèle webcamPlus de 50 % des revenus · Paiements quotidiens · 60 M de visites/jourEn savoir plus →

« Tu ne dors pas non plus ? »

Le message était simple, presque timide. J’ai hésité une seconde avant de répondre. Il était 23 h 47, un mercredi soir ordinaire dans mon petit appartement du 11e arrondissement.

« Non, trop de dossiers à boucler pour demain. Et toi ? »

« Pareil. Je relis un contrat pour la troisième fois. Tu fais quoi dans la vie ? »

Ainsi a commencé notre échange. Thomas était avocat spécialisé en droit des entreprises, 38 ans, divorcé depuis deux ans. Moi, Clara, 31 ans, responsable marketing dans une start-up de cosmétiques bio. On a parlé boulot, puis musique, puis voyages. Rien de très original, mais quelque chose dans sa façon d’écrire me plaisait : une pointe d’humour, une attention réelle aux détails que je donnais.

Après une heure de messages, il a osé : « J’ai très envie de te voir en vrai. Demain soir, si tu es libre ? Un verre place de la Bastille ? »

Mon ventre s’est serré. Cela faisait presque huit mois que je n’avais touché personne. Ma dernière histoire s’était terminée en queue de poisson, et j’avais préféré me plonger dans le travail. Pourtant, ce soir-là, mes doigts ont tapé « Oui » avant même que ma tête ait fini d’hésiter.

Le lendemain, je suis arrivée au bar un peu en avance, nerveuse dans ma robe noire fluide qui s’arrêtait juste au-dessus du genou. Thomas était déjà là, plus grand que sur ses photos, les épaules larges, les mains fines. On a commandé deux verres de vin blanc. La conversation a coulé naturellement, comme si on se connaissait depuis des semaines.

Vers 22 heures, il a posé sa main sur la mienne. Un geste simple, presque innocent. Pourtant, une chaleur immédiate est montée le long de mon bras. J’ai senti mes joues rougir.

« Je n’ai pas envie que la soirée s’arrête là », a-t-il murmuré.

Je n’ai pas répondu tout de suite. J’ai simplement serré ses doigts. Dix minutes plus tard, nous marchions vers mon immeuble, à cinq minutes à pied. Dans l’ascenseur, l’air semblait électrique. Il m’a embrassée doucement d’abord, puis plus profondément, ses mains glissant sur ma taille. J’ai senti son corps dur contre le mien et une vague de désir que je n’avais pas ressentie depuis longtemps.

Une fois la porte de l’appartement refermée, tout s’est accéléré sans précipitation. Il m’a déshabillée lentement, faisant glisser les bretelles de ma robe sur mes épaules. Mes seins se sont dressés sous son regard. Je n’étais pas particulièrement fière de mon corps – hanches un peu larges, petits seins en forme de pomme – mais la façon dont il me regardait m’a donné confiance.

Thomas s’est agenouillé devant moi dans le salon, encore habillé, et a embrassé mon ventre, puis plus bas. Quand sa langue a effleuré mon clitoris à travers la dentelle de ma culotte, j’ai laissé échapper un gémissement surpris. Il a fait glisser le tissu le long de mes jambes, puis sa bouche est revenue, chaude, insistante. Je me suis accrochée à ses cheveux, les jambes tremblantes.

Je n’avais jamais été aussi mouillée aussi vite. Ses doigts ont rejoint sa langue, entrant lentement en moi pendant qu’il léchait avec une patience incroyable. J’ai joui la première fois debout, presque sans prévenir, un orgasme vif qui m’a fait plier les genoux.

Il m’a portée jusqu’au lit. Là, j’ai pris mon temps pour le déshabiller à mon tour. Son sexe était épais, veiné, déjà luisant d’excitation. Je l’ai pris dans ma main, puis dans ma bouche, découvrant avec plaisir le goût légèrement salé de sa peau. Thomas grognait doucement, les mains dans mes cheveux, sans jamais forcer.

Quand il m’a pénétrée, j’ai eu l’impression qu’il remplissait un vide que je ne soupçonnais plus. Il allait lentement, profondément, observant chacune de mes réactions. J’ai noué mes jambes autour de lui, cambrant le dos pour mieux le sentir. Nos corps glissaient l’un contre l’autre, moites de sueur malgré la fenêtre ouverte sur la nuit parisienne.

Il m’a fait jouir une deuxième fois, cette fois en me caressant le clitoris pendant qu’il me prenait par-derrière. Je criais presque, le visage enfoui dans l’oreiller. Puis il s’est retiré et m’a demandé d’une voix rauque si je voulais le voir finir. J’ai hoché la tête, fascinée.

Assise contre la tête de lit, je l’ai regardé se masturber au-dessus de moi, sa main allant de plus en plus vite sur sa queue gonflée. Quand il a joui, de longs jets épais ont atterri sur mes seins et mon ventre. Il a poussé un râle grave, les yeux mi-clos, et je me suis sentie incroyablement puissante et désirée.

Nous sommes restés un long moment sans parler, juste à reprendre notre souffle. Puis il a attrapé un mouchoir sur la table de nuit et m’a nettoyée avec une douceur inattendue. On a ri doucement en se rendant compte que ni lui ni moi n’avions pensé à mettre de la musique ou même à allumer une lumière tamisée. Tout s’était passé dans la semi-obscurité de la ville qui filtrait par les volets.

Plus tard, vers trois heures du matin, il m’a prise une deuxième fois, cette fois avec plus d’urgence. J’étais à califourchon sur lui, guidant moi-même son sexe en moi, découvrant le plaisir de contrôler le rythme. Ses mains pétrissaient mes fesses, ses pouces caressaient parfois l’entrée de mon anus, une sensation nouvelle qui m’a fait frissonner de la tête aux pieds.

Au petit matin, Thomas est parti après un dernier baiser sur le seuil. Je suis restée seule dans mon lit défait, le corps délicieusement courbaturé, l’odeur de nos peaux encore sur les draps. J’ai repris mon téléphone et j’ai souri en voyant le nouveau message qui venait d’arriver :

« J’ai très envie de te revoir ce soir. Même endroit, même heure ? »

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *