Confession intime : mes premiers émois dans l’hôtel avec Clément

L’hôtel de chaîne, juste à côté du restaurant. Mon cœur cognait comme un marteau. Vingt ans sans lui, et voilà qu’on filait là-dedans. Clément aux formalités, moi figée dans l’entrée, jambes tremblantes. L’ascenseur monte. Sa bouche sur la mienne, chaude, urgente. Ma peau frissonne, un picotement du cou à la nuque. ‘Détends-toi, on est là pour le plaisir’, murmure-t-il. Je hoche la tête, mais l’adrénaline me noue le ventre. La porte claque. Tout bascule.

Ses mains sur mon dos nu, la robe glisse. Je tire sa chemise, boutons qui sautent. Sa poitrine poivre et sel, musquée d’après-rasage et sueur légère. Ma bouche trouve sa bite, dure, veinée, qui pulse dans ma paume. Je m’accroupis, l’odeur saline monte, entêtante. Je l’avale, langue qui tournoie, succion vorace. J’adore ça, putain, depuis toujours. Lui gémit, doigts dans mes cheveux blancs, tirant doucement. ’69’, propose-t-il. Oui. Sur le lit, tête-bêche. Sa langue fouille ma fente, aspire mon clito gonflé. Juices qui coulent, bruits de succion obscènes. Mon cœur explose, cuisses qui tremblent. Puis sa langue glisse plus bas, sur mon anus. Frisson électrique. Je gémis, bouche pleine, bite qui tressaute.

L’approche hésitante avant le basculement

Je l’enfourche. Cul en mouvement, sa queue m’emplit jusqu’au fond. Ventre qui palpite, seins qui ballotent. Il enfonce son pouce dans mon trou du cul. Feu liquide. Je rue, accélère, ‘Baise-moi fort’. Je me retourne, à califourchon, pieds plantés, bite verticale. Mon visage en extase, rides qui se plissent, yeux mi-clos. Odeur de sexe qui envahit la chambre, sueur qui perle. Il manque de jouir, on pause. Rires essoufflés, baisers salivés. ‘Jouis dans mon cul’, dis-je, voix rauque. ‘Pas encore, je veux t’écarteler’, grogne-t-il. Ses pieds sur mes reins? Non, les miens sur les siens. Mains sur mes fesses, il me pilonne. Lit qui grince, claquements de peaux, mes ‘vas-y, encule-moi après’.

L’explosion des sens et la baise sauvage

À quatre pattes. Lubrifiée par le jus, sa bite glisse facile dans mon cul. Douleur-plaisir, étirement brûlant. Je tourne la tête, rictus aux lèvres, yeux rivés aux siens. Peaux claquent, couilles ballottent. Main entre mes cuisses, je les saisis, les malaxe. ‘Vas-y, encore, remplis-moi’. Sa résistance craque. Jet chaud dans mes entrailles, spasmes qui me secouent. Je me masturbe la chatte, râles gutturaux, explosion. Jambes molles, je m’aplatis. Il rétrograde sur moi, souffle court. Silence poisseux, sperme qui coule. On a pris un pied monstre. Innocence envolée, adultère oublié. Juste deux corps vidés, repus.

Le calme descend. Oreiller moite, sa main sur mon sein. Je souris dans le noir, cheveux blancs emmêlés. Changée à jamais. Ce cul défoncé, cette bite revisitée, c’était ma renaissance. Secret bien gardé, même de Corinne. Mais au fond, je sais : plus de retour en arrière. Le désir palpite encore, prêt à rugir.

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