Ma première sodomie dans la crique secrète des Glénants
Dans cette petite crique des Glénants, si dure d’accès, après notre pique-nique sur le dériveur. Le soleil tape encore, l’air sent le sel et l’iode. Pierre m’installe sur la couverture, dos contre le rocher. Je m’allonge face à lui, jambes sur les siennes. Mon cœur cogne déjà, fort, comme un tambour dans ma poitrine. Il enlève nos maillots. Son sexe jaillit, dur, énorme, veiné, luisant. L’odeur de sa peau chaude monte, musquée, mêlée à la mer. Je frissonne, la peau de mes cuisses se hérisse.
Il ouvre mon sexe du bout des doigts, inspecte. ‘Ton sexe n’est pas vierge, hein ? Combien d’amants ?’ ‘Un seul, Marc.’ Il rit doucement. Me caresse partout, mains lentes, expertes. Mes seins durcissent, pointes roses qui percent l’air. Je halète. L’hésitation me ronge. Il veut mon cul, pas mon vagin. ‘Je te sodomiserai comme un garçon.’ Peur viscérale. Mon anus serré, vierge. Son sexe si gros. Et pourtant, curiosité dévorante. Adrénaline qui pulse dans mes veines. Je le regarde, yeux dans les yeux. ‘Soulève-toi.’
L’approche hésitante avant le basculement
Je m’exécute. Sa bite glisse le long de mes lèvres, ramasse ma mouille. Pointe à mon anus. Choc froid, humide de salive. Mon sphincter palpite, résiste. Cœur qui explose presque. ‘Bouge doucement, familiarise-toi.’ Je tourne les hanches, appuie. Sa peau contre la mienne, chaude, rugueuse. Odeur de sueur, de désir brut. Il pose mains sur mon ventre, puis seins. Effleure les pointes. Éclair de plaisir, violent. Mon anus s’ouvre un peu. ‘Regarde, la tête disparaît.’ Douleur aiguë, puis vide. Je recule, il humidifie encore. Reviens. Résistance intérieure. Explosion : je m’abaisse d’un coup. Gland dedans. Douleur fulgurante, brûlure qui irradie. Puis apaisement. Je souris, tremblante.
‘Bravo, Flavie. Ne bouge pas.’ Son sexe pulse en moi, vivant. Je ferme les yeux. Sommeil léger, bercée par les vagues qui clapotent. Réveil : il prend mes mains, pousse. Éjaculation chaude, profonde. Soubresauts, jets qui inondent. Bruit humide, succion légère. Mon corps vibre, étrange plaisir naissant. Il reste dur dedans moi. Longtemps. ‘Tu reviendras ?’ ‘Oui.’ Nuit tombe, on rentre vite. Au dîner, Marc près de moi. Souffle : ‘Toi et Pierre, vous m’avez prise partout.’ Secret brûlant. Je change. Innocence basculée. Cul ouvert, gorge promise. Corps transformé, avide de plus. Mais fidèle à Marc. Ce plaisir anal, lent à monter, m’habite. Peau encore frémissante du sel, de lui. Je garde ça pour moi, ce feu nouveau.



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